Weather Festival 2014 – Ile De France 06-07-08-09/06/2014

Posted in Festival on juin 11th, 2014 by LPR
LPR’s in legally free party C’est un sacré évènement qui arrive en Ile de France, ce week-end de 3 jours de Juin, grâce au petit Jésus. Le Weather Festival, 2ème édition du même nom, revient pour 4 jours de sons intégralement dédié aux musiques électroniques et le tout en communion, dans 3 lieux différents. Je n’ai pas pu participer à la première édition en 2013. Après quelques recherches, j’ai vu qu’il y avait eu certaines critiques sur le choix des lieux et des désagréments de place et de chaleur dans ceux-ci. Cette année, le Weather est devenu le Time Warp Français : un plateau Underground, aux artistes pointus, organisés sur des lieux originaux et surprenants. Cet évènement d’envergure internationale, à deux pas de chez soi, est une aubaine pour sortir à nouveau avec plaisir et enthousiasme. Il est organisé par l’agence Surpr!ze dont je ne connaissais que la renommée de l'organisation des soirées Concrete. Première aventure, première mésaventure pour acheter les places du festival via un site marchand. Si vous n’avez pas de carte bleue, que vous n’avez pas de numéro de téléphone portable et que vous êtes contre le fichage, vous devrez appeler un numéro lié à la banque pour confirmer votre achat, même durant la nuit. Tout cela pour avoir un billet électronique à tarif préférentiel à imprimer par ses propres moyens, c’est la dernière fois pour moi ! Vendredi 6 Juin 2014, Institut du monde Arabe (Paris) Premier jour du festival se déroulant en soirée de fin de semaine, lançant ce week-end de fatigue et de joies sur des rythmes répétitifs. Les festivités se déroulent sur le parvis de l’institut du monde Arabe, symbole de la culture des peuples arabiques à Paris, au-devant de l’imposante bâtisse de verre stylisée, entourée pour l’occasion par une rame de train de l’orient express et sa locomotive à vapeur. A 19h30, une pauvre saucisse dans un pain au lait est avalée, attendant patiemment Mount Kimbie. Dominic Maker et Kai Campos montent sur scène à 20 heures, avec un batteur en son fond. Ce groupe, signant l’an dernier son deuxième album sur le label Warp, m’était totalement inconnu. Je découvre deux beatmakers, également bassiste et guitariste de façon alternée. La construction de leurs morceaux était souvent formée par une introduction mélodieuse, avec des sons lancés à l'aide d'un sampler, pour des morceaux lents à teneur pop mâtinée d’électronique. Ce n’est que vers la fin de leur concert que les trois derniers morceaux se révèlent plus dansants et carrément explosifs. Mount Kimbie gratte, chante, tape sur des boutons en rythme et connaît le principe de progression dans leurs concerts, c’est une belle découverte. Pendant la pause entre deux concerts, je laisse dériver mon regard autour de moi. J’y vois des tee-shirts siglés électroniques (Underground Resistance, Warp, Body & Soul), Pop ou même Rock. Il y a un grand nombre de personnes très jeunes (16 à 20 ans), des trentenaires, des quadragénaires et même des quinquas. Toute cette populace se compresse un peu plus devant la scène à la nuit tombée lorsque Tony Allen (batteur de légende pour Fela Kuti, héros de l’Afrobeat) entre entouré de Moritz Von Oswald et Max Loderbauer. Moritz Von Oswald serait un dieu vivant, prôné depuis des années, par tout un tas de journalistes spécialisés dans le domaine. Je ne l’avais jamais vu avant et je n’avais pas développé de culte autour de lui. Pourtant, je suis un grand amateur de Dub Techno, que j’ai connu plus tard par le biais d’artistes tel que Deepchord. Pendant près de 45 minutes, des nappes et des sons synthétiques étaient développés, suivant le ressenti et l’humeur de Moritz et Max, derrière des machines analogiques câblées. Le jeu de batterie discret et trop faible de Tony s’agrémente autour de ces pistes répétitives et évolutives propre à la Dub Techno. Sauf que ce soir, la transe ne prend pas sur la longueur même si c’est l’un des maîtres du genre. UR : deux lettres pour indiquer seulement un acte de résistance à l’oppresseur, de rébellion collective et participative à ce monde inégalitaire rempli d’injustice. Les derniers artistes de cette première soirée du Weather viennent de Detroit, sont noirs et ont su se rassembler autour de la passion de la musique, pour en faire un acte politique et revendicatif. Et avant tout pour manger et vivre dans la Motor City. Ce soir, Underground Resistance vient à Paris sous la forme Live du label, Timeline. Dj Konspircay, le dj au centre de la scène envoie Dj Technic “Gabryelle”, de la house en provenance du label Code Red de Dj Spen. S’ensuivent quelques enchaînements à la vitesse du calage numérique et l’ajout de quelques percussions à ses côtés. Ensuite, le saxophoniste DeSean Jones souffle de temps à autres dans son instrument de laiton. Les claviers de Jon Dixon apparaissent également mais toujours en complément du mix de Dj Konspiracy. Ce n’est qu’à l’apparition de « Jupiter Jazz », que l’ensemble des membres se rassemble autour de ce morceau produit par Mad Mike, de façon live. Puis, vient une nouvelle orchestration de «  Timeline », le morceau qui a donné le nom au groupe. Mon départ se fait à la fin de « Journey Of The Dragons », me mettant en apesanteur dans ce lieu qui prône le respect des peuples et des religions, auprès d’un public hétéroclite, même si je n’arrive pas à oublier ce concert mémorable d'UR, vécu en 2005, au Cabaret Sauvage. Mount Kimbie (Live) The Moritz Von Oswald Trio  (Live) Timeline (Live) Samedi 7 Juin 2014, Parc des Expositions (Le Bourget) Le programme du jour est lourd : 22 heures de sons sur quatre scènes, 35 artistes, le tout dans le Parc des Expositions. Première mission : ne pas confondre le Parc des Expositions de Villepinte et celui du Bourget (c’est ce qu’il m’est arrivé). La deuxième : rester vivant malgré la manifestation étouffante de l’astre brillant. Sur place, les cadavres de fers et de plastiques en tout genre entourent l’entrée. La cause ? Des muscles engoncés dans des tenues marqués « sécurité » se permettent d’imposer la mise en poubelle de TOUT liquide et aliment. Cet agissement n’est mentionné dans aucun texte de loi et n’est qu’un abus de pouvoir, certainement pour prétexte sécuritaire…tout comme les systèmes de vidéo surveillance anti liberté. Dans le premier hall, l’excitation monte intérieurement (comme à I Love Techno à Gent) même si des gamins, eux, l’extériorisent à côté de vos oreilles. Mes pieds arrivent dans un second hangar où le son tape fort. François X envoie quelque chose qui se rapprocherait…du bruit insupportable de basse saturée, du haut de son iceberg géant à la forme incongrue. Il me faut impérativement mettre des protections auditives pour vivre l’ensemble de cette journée ! Dans ce même hall, sur le côté, gît une autre scène, la bien nommée Hiver. Elle est faite de grandes colonnes et d’une frise lumineuse tout autour des dj’s. Behzad & Amarou en bénéficie pendant leur set de techno énergique, au son plus clair que la scène précédente. La visite du site se poursuit en prenant l’air. Je suis sur le tarmac de l’aéroport du Bourget, avec des musiques électroniques qui bastonnent un public éparpillé, sur une grande superficie. Les engins de morts, polluants, tueurs de femmes et d’hommes et les longs tubes à la conquête du pognon ne me font nullement rêver. J’ai pourtant les yeux qui brillent car ces musiques, qui étaient diabolisées 25 ans plus tôt, ont investi un lieu représentant le pouvoir et la technologie. Il y a un air de free party à danser ici, même si c’est de façon cadrée. Rien que de voir ces corps ondulés, ces gens rassemblés, la diversité sociale, ethnique et générationnelle m’émeut véritablement. Cela fait 17 ans que je me suis impliqué dans le milieu de ces musiques et le résultat qui s’étend devant moi, en banlieue Parisienne, est magnifique à voir. Rien que pour cela, le Weather Festival a réussi son pari ! Le premier artiste que je souhaitais véritablement voir, c’est Danilo Plessow alias Motor City Drum Ensemble (MCDE). Il est situé sur la scène Eté et relève Hold Youth que j’ai loupé (j’aurais peut-être dû arriver plus tôt). Danilo/MCDE commence ses deux heures de mixes en jouant des disques Funky et discoïde. Un certain nombre ont été utilisés dans la House à tendance samplée et filtrée. Je reconnais par exemple Alicia Myers « I Want To Thank You ». J’entrecoupe ma participation d’avec MCDE quelques instants afin de me déplacer sur l’ensemble du site. Je découvre des commodités bien organisées, des cabanons vendant des tickets afin de rassasier sa soif aux différentes buvettes éparpillées et des roulottes servant des repas chauds, froids, salés et sucrés en tout petit nombre. J’aperçois une soucoupe volante posée sur le sol, une structure aux formes géométriques sculptée par le collectif Parenthèse ainsi que des stands abritant des palettes de bois, sur lesquelles sont étendus des gens plus ou moins vêtus, étalés sur des matelas géants. Lors de ce tour, une grande découverte est le Camion Bazar. C’est une camionnette bariolée arrangée en discomobile par le propriétaire de l’initiative, Romain Play. Dj de surcroit, il emmène le cercle, crée devant lui en nombre restreint, dans une mouvance plus radicale dont la vision me donne tout de suite un rappel aux free parties. Le son est bon et de proximité, une alternative aux autres scènes tel celle du Printemps où officie RPR Soundsystem. Quoi qu’avec son avion au fuselage métallique, la liberté est aussi présente dans cette Zone A Danser (et A Défendre contre les inutiles forces de l’ordre présentes à l’entrée) autour de cette dernière scène. Après ce tour du propriétaire, je vis la fin du mix de Motor City Drum Ensemble autour d’un Blaze « Saturday », un passage de Chicago House puis retour au disco avec un appel aux fantômes du Paradise Garage, Sylvester « Over & Over ». Des applaudissements s’entendent autour de moi, par un public comblé de la diversité de l’Allemand, avant de laisser place au live de Soundstream. Un Allemand en remplace un autre pour l’exercice du live à base d’influences Funk, Deep et Groovy pour une House qui tourne à 120 BPM. Soundstream utilise beaucoup de samples y compris ceux déjà usés sur d’autres disques House. On y trouve des copies actualisées du Two Tons Of Fun « Do You Wanna Boogie » ou de « Brazilian Love Affair » de George Duke. Quelques sonorités timides de claviers Raw House font leurs apparitions. Son live est intéressant, sans être transcendant, parfois foutraque mais de bonne qualité. Il est 21 heures et il se fait faim. Cependant, le point le plus négatif du Weather est là ! Après deux heures d’attente, de déceptions, de courses et d’incompréhensions dans les files d’attentes des divers stands, mon repas du soir se limite…à deux gaufres industrielles, pour toute une soirée. Je ne suis plus attentif à ce qu’y m’entoure, à part un brouhaha pendant ce temps subi. Le set de Ricardo Villalobos ressemble à un pied saturé en continue. Je n’y entends aucune finesse, ni aucune recherche musicale au travers de mes bouchons d’oreilles. A cause de ces évènements, je ne peux participer aux mixes de Manu Le Malin et Rodhad. Je me rabats directement en face d’Adam Beyer, en étant éreinté et épuisé de cette course à la satisfaction du ventre. La scène Hiver se trouve aussi dynamique que la techno carrée et ultra efficace, mélangée avec fluidité par le dj et producteur Suédois, jusqu’à sa dernière vibration. La suite se passe avec le niggaz Moodymann. J’adore le concept qu’il développe autour de la diversité musicale et des découvertes qu’il diffuse au travers des enceintes. Et en plus, il prend le micro pour présenter les disques et raconter leurs histoires. La dernière fois que j’ai vu cet artiste, c’était derrière un rideau blanc dans un club intimiste. Mais ce soir, il a ramené toute sa bande de potes avec lui dans le dj booth, constitué d’une jungle sauvage et d’un néon tordu formant le mot « Weather », jouant de la House, du Funk, de la Soul, des bizarreries et même du rap US. Durant cette journée, aucun incident d’excès de psychotropes et de boissons n’est à déplorer aux alentours (pas comme dans des dizaines de festivals). Une autogestion sécuritaire s’organise avec des milliers d’autres passionné(e)s, teuffeur(se)s ou curieu(ses)x des musiques électroniques, le tout en banlieue Parisienne. La responsabilisation par contre ne s’exerce toujours pas sur la propreté. Des centaines de personnes abandonnent volontairement des verres plastifiés souples. Il est vrai que cela manquait de poubelles, suivant les endroits. Cependant, un système de consigne aurait certainement été une alternative au ramassage systématique de ces déchets, par du personnel de nettoyage. Etant « trop vieux pour ces conneries », je ne tiens pas plus longuement et suis obligé d’abandonner le site. Camion Bazar Motor City Drum Ensemble Sounstream (Live) Ricardo Villalobos Adam Beyer Moodymann Lundi 9 Juin 2014, Ile Seguin (Boulogne Billancourt) Dernier jour du festival et dernier lieu abordé, l’île Seguin. Bastion syndical pour la défense de l’emploi dans l’industrie automobile, ce lieu reste chargé d’histoire. Lorsque je passe le pont pour m’y rendre, les actes de résistances et de luttes organisées ici, à travers le temps, s’insèrent en moi. J’en frissonne même, lorsque je vois cet amas de ferrailles tiraillés et usés par le temps. C’est par cette porte, encore debout pour la mémoire, que près de 30 000 ouvriers passaient en étant exploités quotidiennement, par la grande bourgeoisie collaborationniste. Danser ici est un symbole de la résistance au système consumériste et starisé qui existe dans le milieu de la nuit. Malgré une arrivée quelque peu tardive, 3 scènes m’attendent encore avec des sonorités dansantes. Une scène extérieure est plantée et deux chapiteaux toilés sont tendus, sur un terrain boueux par endroit. L’ensemble du contexte me fait encore plus fortement penser à une Free. La répartition des scènes se fait par style ou par nationalité des artistes : une scène House, une scène Techno et une scène dédiée aux Anglais. Sur la première, j’y ai loupé les danses réalisées par l’équipe du Juste Debout et entraîné par Tijo Aimé, quelques heures plus tôt. Les 3 Chairs prennent la suite. Le collectif en provenance de la cité de Detroit comprend Kenny Dixon Jr. (alias Moodymann), Marcellus Pittman, Rick Wilhite et Theo Parrish. A eux quatre, ils assurent 6 heures de musiques en commun, se complétant, se chevauchant et cassant les frontières des styles et des genres. Il y a de la chaleur, des B-Boys et B-girls, des gens hauts en couleurs, des torses nus et des petits canards plantés sur un chapeau de paille, le tout dans une ambiance assombrie baignée dans la House. A tour de rôle, le quatuor enchaîne les disques, encadré par deux Moody bitches dont Suga Shonuff. J’emprunte un couloir sur le côté de cette scène et je me retrouve au milieu du deuxième chapiteau qui accueille la scène techno. Le collectif Bloc, prônant et développant la techno sur Paris, s’empare des dernières heures de la petite scène. Anetha se poste derrière la table de mixage chauffé par son compatriote Exal. Hochant de façon régulière sa tête aux cheveux tirés en arrière, elle joue la carte de l’énergie et de la finesse des enchaînements de vinyls à consonance techno. L’expérience, vécue deux jours plus tôt au niveau alimentaire, m’a fait tirer une leçon. J’arrive à obtenir un repas à base de viande Auvergnate de qualité, à prix abordable. Le londonien Blawan s’occupe activement de la scène extérieure. La digestion s’effectue rapidement à force de danser sur une techno sombre, hypnotique et transcendantale. C’est une belle découverte et un coup de cœur pour ce producteur, qui a tout de même signé sur le mythique label Belge R&S. Un dernier tour sur toutes les scènes, le temps d’apercevoir des dj’s soutenant l’évènement (Cloudmaster Weed, Nick V) et c’est la fin du Weather Festival version 2014, à la tombée de la nuit. Au bilan, une sacrée initiative en forme de pied de nez à un pays qui n’a pas une forte culture musicale alternative. Un certain nombre se sont plaints que Paris n’appartenait plus à la carte du clubbing mondial. Le Weather est l’évènement revanchard qui prouve le contraire et fait sortir le monde de la nuit hors de Paris et ceci à grande ampleur. Même s’il y a des défauts, l’initiative d’un tel projet est à féliciter. Des organisateurs couillus ont réussi là où d’autres se sont cassés les dents. Mais d’autres organisateur(trice)s continuent dans l’ombre à promouvoir les musiques électroniques de tout bord, pour toutes personnes voulant faire la démarche de s’écarter du conditionnement médiatique. Et cette réussite vient du fait qu'un grand nombre de ces participant(e)s étaient présents pendant ces 4 jours. LPR qui se dit que tout n’est pas perdu pour la cause et la défense des musiques électroniques, même après des années d’existence. 3 Chairs Anetha Blawan
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1ere Anniversaire de L’Ambassade avec Yass, Alexandre Destrez (Piano), Anna Korbinska (Saxophone) & Vince Michaelson @ L’Ambassade – Limoges 15/03/2014

Posted in Clubbing on avril 11th, 2014 by LPR
LPR’s Limousin Review Il arrive parfois, que sur un coup de tête, on décide de participer à un évènement musical que l’on n’avait pas prévu. C’est ce qui fait tout le charme de l’improvisation, qui plus est, lorsque cela créée une virée à travers ce beau pays qu’est la France. Ma destination, Limoges. L’un de mes fiefs puisque c’est ici qu’est diffusée, en Fm, l’émission de radio que j’ai souhaité mettre en place, il y a des années de cela. Je préviens d’ailleurs le « patron » de cette radio, Lord J, lui indiquant ma venue dans cette ville du Limousin, pour une soirée Soulful à deux pas de chez lui. Yass, dj et producteur émérite de la scène House vient fêter, avec son équipe de musiciens, le premier anniversaire d’un lieu nocturne Limougeaud, l’Ambassade. Au départ, je pensais que c’était le club de Lyon, du même nom, qui s’était exporté dans une autre région. Mais il n’en est rien, c’est le même nom mais pas le même endroit. Avant de me mettre en jambe, je me mets à table autour de la découverte d’un plateau de viandes et d’une boisson locale. La bonne adresse à retenir à Limoges, c’est le Geyracois et c’est à deux pas de l’Ambassade. Très proche de la gare des Bénédictins, l’Ambassade est accueillante par ses grandes baies vitrées donnant sur cette petite rue pavée des Tanneries. C’est à la base un bar/brasserie/restaurant qui se transforme la nuit en mode club. Il est très spacieux, offrant une scène surélevée, une piste de danse, au-devant de plusieurs allées de tables basses et de fauteuils plantés au sol, se terminant par la présence d’un long bar. En mode clubbing, le lieu est plongé dans le noir, éclairé seulement par des lumières rougeâtres de serpentins fluos accrochés au plafond et de quelques spots. Avançant timidement vers Yass, une fois entré dans l’endroit, les retrouvailles se firent chaleureuses pour autant. Il est vrai que ma rencontre avec lui tient de mes premières review en 2006 et que je ne l’avais pas revu depuis le dernier Soulful Meeting en 2012. Il m’invite à le rejoindre à sa table et assure les présentations de ces musiciens, qui ne sont que les biens nommés Alexandre Destrez et Anna Korbinska. Pour ce premier, il est connu dans la sphère House pour avoir posé son piano sur nombre de morceaux labellisés Saint Germain et collaborant avec Shazz, Martin Solveig ou Dj Gregory. Pour la seconde, c’est la découverte d’une saxophoniste que j’ai certainement entendu aux détours des morceaux de Wax Tailor. Nous échangeons sur la musique, sur la vie, les requins du milieu, les bonnes surprises, Miami, le savoir faire des musiciens, le tout au gré de quelques sons House et soulful mixé par un dj caché par un ordinateur blanc étincelant géré par Foreman Haze. Mais voici le temps de mettre tout ce beau monde sur scène. Tel un chef d’orchestre, Yass lance les morceaux et Alexandre et Anna posent par dessus leurs pianos et saxophones. Parfois de manière coordonnée et écrite comme sur les morceaux de Saint Germain ou de Rive Gauche, (le propre groupe d’Alexandre Destrez incluant également Anna Korbinska), parfois totalement improvisé au gré de la sélection du mix de Yass. Nous avons tout de même droit aux classiques de Saint Germain « So Flute », « Rose Rouge » ou encore «Latin Note », mais dans des versions encore jamais entendus jusqu’à présent. Plus dynamique, avec un sample vocal d’une voix féminine très jazz années 40 en interlude du « Rose Rouge », je ne sais pas d’où Yass sort ces versions. Un peu plus de 45 minutes plus tard, les deux musiciens se retirent de la scène. Yass reste seul, poursuivant l’aventure House music, alors que votre serviteur avait réalisé quelques déhanchés lors de ce live de qualité. Cependant, je fus bien seul pendant des dizaines de minutes. En effet, personne n’est venu danser et s’amuser à mes côtés, durant ce live jazzy mâtiné d’électroniques. Pire, des personnes indiquaient clairement que cela n’était pas une musique faite pour danser. D’après elles, c’est clairement mieux 50 mètres plus loin, puisqu’ils diffusent les tubes du moment. Avalant la fin de leurs verres, elles sont parties alors que j’essayais de ravaler ma colère d’entendre qu’elles préféraient entendre le formatage radiophonique plutôt que le créateur « Alexoutai » ici présent. J’essaye de passer outre cet évènement en me rafraichissant. A mon retour, je me fais aborder par la personne qui était accroché derrière un ordinateur portable gérant le jeu de lumières, près de Yass. « Bonjour, tu ne me reconnais pas ? » me dit la personne. En effet, derrière des lunettes nouvellement positionnées sur son visage, dans une pièce à la lumière tamisée, je n’avais pas reconnu Vince Michaelson. Il est en fait dj résident du lieu, même si je le connaissais en tant que dj et animateur sur la radio de Limoges dans laquelle je mixe aussi, Emergence Fm. Nous échangeons quelques mots puis il prend place derrière les platines,  à la suite de la première partie assuré par Yass et ses musiciens. Les styles électroniques sont plus larges en ce début de deuxième set, mais je ne pourrais le vérifier sur la longueur. Car la fatigue est déjà aux portes de mes yeux tombants, en ce tout début de passage à la journée suivante. Je laisse par conséquent tout ce beau monde mener sa soirée comme bon lui semble. Les voyages forment peut-être la jeunesse (mais pas seulement), ils permettent aussi de voir un évènement dans la même veine, sous un angle différent. L’Ambassade est une très belle structure, bien agencée, dans un cadre spacieux et agréable. Il y était organisé une soirée house avec un dj, producteur, remixeur, reconnu sur la scène internationale. Des musiciens de renoms étaient présents pour une soirée de qualité, aux sonorités soulful, indiqués dès le flyer mis à l’entrée et dans la communication sur les réseaux sociaux. Pourtant, la clientèle n’y était pas. J’ai fais des dizaines de review avec des avis très proche, trop peut-être, pour que cela ne soit pas anodin. Il y a des structures et établissements en France pour accueillir des évènements électroniques de qualité. Des organisateurs créent des soirées aux plateaux cohérents, afin que des artistes investis et passionnés puissent s’exprimer dans des lieux gérés par des personnes jouant le jeu. Mais d’une manière générale, le public n’est pas ouvert à ces initiatives au partage de la culture alternative. Tout ce paragraphe est à mettre avec des exceptions (pas de structures, organisateurs ou patrons de clubs véreux, grand public ouvert). Cette review se termine par un ras le bol, de côtoyer de façon régulière, dans des lieux et endroits différents, un public inadapté, fermé ou non respectueux d’un évènement musical, dans lequel ils sont venus de leur plein gré. Je reprends pourtant cette conclusion, avec quelques modifications a apporté, puisque étant parti tôt de la soirée et ayant eu d’autres retours depuis, j’ai crû comprendre que la soirée a bien pris…même si c’était tardivement et après mon départ. Comme quoi une soirée se déroule bien sur la longueur et que lutter contre sa fatigue aurait permis d’avoir un avis évolué et différent. Méa culpa pour ne pas avoir vu Mathilde M. aux vestiaires et d’avoir ajouté à postériori Foreman Haze confondu avec Vince Michaelson pour la première partie. LPR pour Universdj.com, le site précurseur à la base de toutes ces reviews soulful
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Flash Forward avec Aril Brikha (Live), Vince Watson, Fabrice Lig & Globul @ Rockerill – Charleroi (Belgique) 15/02/2014

Posted in Clubbing on février 18th, 2014 by LPR
LPR’s D3 sounds in Charleroi review Pile un an après la dernière réalisée, pour une soirée House à Paris au Rex club, voici une nouvelle review façon LPR. Cependant, c’est dans un nouveau lieu, dans un autre pays, pour un autre type de son, que je vais partager avec vous cette aventure musicale. Dès mon apprentissage des musiques électroniques et de ses différentes variantes, il y a plus de 15 ans, j’ai toujours accroché sur la Techno. Lorsque je vis sur la toile, courant Janvier, le plateau Fabrice Lig, Aril Brikha en Live et Terrence Parker, il fallait que j’en sois, quitte à faire une virée chez les voisins Belges en un week-end. Le jour J, me voilà parti vers le plat pays, direction la ville de Charleroi. Un arrêt s’impose entre deux, dans une restauration Turque proche de Valenciennes, pour ne pas danser dans quelques heures le ventre vide. Tout en avalant quelques aliments gras et épicées, une télévision projette des images animées dans le lieu, avec des sonorités électroniques. Une chaîne musicale diffuse en continue des clips, dont la sélection à cette heure-ci, est basée sur les tubes du moment. Pourtant la sélection s’agrémente d’un Bob funky, invitant des rappeurs d’époque, puis de l’homme à la contradiction physique gras et mince entouré de la chanteuse Macy Gray, des Chemical Brothers et enfin des Punks idiots, réalisant eux-mêmes le clip de leur morceau « Fresh »,  avec le retour de l’homme à la tête de chien. En pleine digestion autour d’un thé à l’hibiscus, je me retrouve à discuter clubbing et organisation de soirées avec le patron du lieu. En effet, il souhaite mettre en place des soirées mix dans son restaurant, situé dans une petite ville du Nord Pas de Calais et me demande conseil lorsqu’il apprit que j’étais dj. L’ayant conseillé au mieux, me voici reparti pour une heure de route, passant ce temps à écouter avec plaisir la radio sur laquelle je mixe en Fm, aux alentours de la ville de Mons. Charleroi est une ville de 205 000 habitants ayant une activité industrielle riche entre autres dans la sidérurgie, les constructions électriques et mécaniques. Et la destination de ma venue dans cette ville est le Rockerill. Ce lieu est une ancienne usine de forges appartenant au groupe Cockerill. Alors que l’usine était à l’abandon, des artistes ont remis en état la friche industrielle en 2005, pour en faire un lieu de culture alternative, renommé Rockerill. L’ensemble est situé dans une partie de la ville totalement industrialisée, où la culture de la rue, comme le graff, a pris ses quartiers, avec une fresque de près de 500 mètres de long en bordure de route. Le décor est bétonné, des cheminées à grandes hauteurs crachent leurs fumées en grandes pompes, il n’y a pas d’habitations, ni de centres de consommations, juste des usines et des industries de productions. Je suis pourtant en Belgique, mais l’ensemble de ce que je vois et des sonorités que je vais y écouter dans quelques minutes me fait clairement penser à la ville de Detroit, l’endroit sur la planète où a été originellement créée la Techno. Et lorsque j’arrêtais le véhicule motorisé, dans une enfilade de voitures stationnées les unes derrière les autres, le long d’une route déserte, j’eu un relent d’excitation à l’idée de vivre une soirée désirée, avec une grande liberté, sans besoin de passeport et de fichage ADN pour la vivre. Alors que j’étais en train de taper du poing, dans une porte en fer avec le logo du lieu, pour que l’on m’ouvre, un couple de personne m’alerte que l’entrée se fait un peu plus loin. Cela était sympathique de leur part car j’aurais pu rester longtemps derrière une porte qui ne s’ouvrirait qu’en fin de soirée (c’est ce que j’apprendrais plus tard). En rentrant dans le lieu, je passais par une première pièce qui se nomme « La Cathédrale ». On y trouve des exosquelettes de fer représentant, suivant l’interprétation, des animaux plus ou moins existants, dans un noir maîtrisé par quelques lumières bleutées et verdâtres. Puis, l’entrée sur le site se fait par un contrôle et la vente de billet qui suit est réalisée dans l’enceinte des Forges. Cet espace tout en longueur est baigné dans le rouge sang de plusieurs lumières, qu’elles soient sous formes de guirlandes électriques ou de spots. Un rail de chemin de fer est encore présent au sol, servant certainement aux déplacements de wagonnets du temps des forges. Il y a même une représentation de cochon, à l’halo de lumière endiablée, qui est accrochée sur un pan de mur, avec en dessous l’indication « Les Forges» en lettres de fer forgé. Déjà dans cette salle, il est possible d’entendre le son de la soirée grâce à des enceintes posées tel un mini mur de sons de free, où un feu de cheminée et quelques réchauffeurs à gaz donnent suffisamment chaud dans ces locaux qui font penser à un squat. D’ailleurs, il est possible d’y manger et de boire, tout en faisant un brin de causette, le tout en retrait de la salle où tout se passe, le Rockerill. C’est ici qu’à lieu ce soir, la soirée Flash Forward, organisée par le résident local, Fabrice Lig. J’ai déjà rencontré par le passé, ce mathématicien reconverti à la techno de Detroit, dans la capitale Française, pour la soirée RU Detroit avec les copains Maxx T et Kriss Kortz. Nous avions échangés quelques mots dans les coulisses taguées du feu Triptyque, c’était en 2006. Depuis, le Carolorégien a sorti un bon nombre de maxis sur des labels comme Motech ou Subject Detroit, seul ou entouré de Ken Ishii ou Titonton Durante par exemple. Ma venue à Charleroi me permettrait de revoir Fabrice Lig mais aussi d’entendre pour la première fois le producteur Suédois Aril Brikha dans l’exercice du live. Je découvrais une fois sur place un changement dans la programmation de la soirée car Terrence Parker ne pouvait être présent, il était remplacé au pied levé par Vince Watson. Comme de par hasard, je venais d’acheter 3 jours plus tôt l’album The Emotion Sequence de ce dernier en vinyl. Je franchis enfin le pas de porte de la dernière pièce mise à disposition ce soir-là, « Le Rockerill », pour partager cette soirée sous le signe de Detroit et de la Techno mélodique de ces acteurs nocturnes. Je me retrouve dans une coursive qui surplombe une scène et un dancefloor posés en contrebas. A ma gauche, la régie son et lumière, à ma droite les toilettes surveillés par monsieur pipi (nous sommes en Belgique, ne l’oublions pas). Une branche de cette coursive en forme de T se termine par un espace détente aux multiples tables rondes de petit format et de banquettes basse. Mais la principale attraction, à vivre et à entendre, se passe en dessous. Il n’y a plus qu’à descendre un escalier étincelant de lumières blanches et me voilà dans la foule des danseurs. Je fais face à un dj que je ne connaissais pas, entourés par trois platines CDJ 2000, dernier modèle démocratisés de la gamme Pioneer. Il s’agit en fait de Globul, programmateur et résident du Rockerill en personne, dj passionné depuis plus de 20 ans par les musiques électroniques au sens large. Je découvrais son travail au fur et à mesure de ces enchaînements et de l’activité sonore et visuel qu’il y avait autour de moi et derrière lui. Car dans son dos, il y avait un écran aux formes découpées et tranchées à la serpe, sur lequel était projeté des images, des formes et des couleurs en tous sens. C’était l’œuvre du collectif Dirty Monitor (ce que j’appris plus tard car sur le flyer, il n’y avait pas l’indication qu’ils s’occupaient en fait des visuels). Autour de moi, des dizaines de jeunes gens enthousiastes, quelques tables de comptoir arrondis pour pouvoir « normalement » poser des verres et… des dizaines de cigarettes. La Belgique ne connait pas la protection des non-fumeurs ! Au fond à gauche, il y a aussi un bar toujours rempli de gens, attendant leurs consommations devant une représentation de Claude François passé à la moulinette Street Art. Je deviens d’un seul coup plus enthousiaste à l’écoute d’un des morceaux du set de Globul, qui correspondait à si méprendre à la bande de Mad Mike, dont la référence m’échappe. La soirée électronique aux sonorités de Detroit est lancée ! Vince Watson, au crâne luisant légendaire, prend possession de la scène surélevée afin de nous dynamiser tout cela. Pendant près de deux heures, l’Ecossais va nous amener dans diverses mouvances électroniques. Il y a de la techno tribal aux percussions percussives, des nappes et des mélodies planantes, certainement de son cru pour un certain nombre et aussi de la House, avec le très lourd et hypnotique « Sandcastles » de Jerome Sydenham et Dennis Ferrer. Nous avons même droit à un passage très latino avec des voix et instruments très Brésiliens parsemés de ci de là, autour d’une rythmique technoïde. Aux alentours de 2h30, avec une franche accolade et embrassade de respect et de complicité entre Vince et Aril, voici le moment pour ce dernier de se mettre en mode live. Autour d’un Akaï Launch Pad et d’un Code 2 de chez Livid Instruments, le tout raccordé à une Xone 92, Aril Brikha joue avec les pistes préparées dans le logiciel Ableton Live, parfait pour l’exercice. A l’intérieur du Rockerill, nous avons le plaisir d’entendre, de voir et de danser sur les morceaux du producteur Suédois, aux origines Iraniennes, tel « Palma », « For Mother » ou le classique « Groove La Chord », sorti à l’origine sur le label de Derrick May, Fragile Records. D’ailleurs, petite anecdote, j’ai connu Aril Brikha par la House et non par la Techno directement, grâce aux compilations Body & Soul, du nom de la soirée de François Kevorkian, Joe Claussel et Danny Krivitt à New York. Ce morceau transgenre, deep dans les atmosphères mais à l’énergie Techno, se place dans les sets de nombreux artistes aux références pourtant différentes. Mais c’est surtout sur le couple « Winter » et « Berghain », tous deux sortis sur le label Kompakt, que l’ambiance devient survoltée. Dans mon cœur, la nappe de « Berghain » résonne, s’insère et j’en ressors totalement touché. Le rythme est ralenti, j’entends des voix, une rythmique plus années 80 et une basse bondissante proche de la cold wave, des sons de claviers plutôt discret mais portant bien la patte Aril. Ce remix est en fait pour Sailor & I « Tough Love », qui diffère de l’ensemble des travaux musicaux d’Aril Brikha et c’est tant mieux. Superbe découverte. Quelques morceaux plus loin, le live se termine une première fois et quelques applaudissements retentissent de façon timide. Mais avec l’accord de Fabrice Lig, en pleine préparation de son matériel, Aril reprit pendant quelques minutes son live. D’ailleurs, pour vivre cette expérience de la meilleure façon possible, je m’étais installé sur la coursive, à la hauteur de la scène. Cela m’a permis d’analyser, de vivre et de danser sur le live dans sa plus grande intégralité possible. Techniquement, Aril utilisait beaucoup le contrôleur code 2 afin de gérer les allers et venues des sons, leurs dynamiques et les effets tandis que le launch pad servait quant à lui, pour la structuration, les envois des différentes couches sonores et la sélection des clips des différents morceaux. Le Suédois usait, parfois beaucoup, d’un procédé en créant une montée par un gros effet d’écho, pour relancer le morceau après un break. Il y a eu parfois quelques maladresses, par des sons joués trop fort ou des coupures un peu brutales, mais après tout, c’est du live et avec ces aléas. Et grâce aux Wumm ou à Logan Dataspirit, je sais bien ce que c’est que le Live et toute la difficulté que cela comprend. Du haut de mon perchoir, je dansais jusqu’à plus soif sur ces sonorités qui touchent mon esprit, mon corps et jusqu’à mon âme. Cependant, à force de danser autour de cadavres de verres et de bouteilles rangés de façon anarchique, le pauvre Fabrice Lig s’est pris quelques centilitres de bières sur le crâne par ma faute (d’ailleurs, je m’en excuse au passage). Enfin, pas totalement de ma faute, car en Belgique, comme dans beaucoup d’autres endroits d’ailleurs, l’alcool, le respect et la responsabilité ne font pas toujours bon ménage. L’alcool peut engendrer l’euphorie, comme ces jeunes gens au premier rang, qui saluaient avec enthousiasme le travail d’Aril Brikha. Tandis que plus loin, on en verrait d’autres qui posaient leurs manteaux presque sur les platines, prêts à faire bouger la planche de bois accueillant les platines, juste pour se faire remarquer, jettent leurs verres partout sans gêne ou déversent de l’alcool par terre, sous couvert d’énervement. Je peux parcourir des kilomètres afin de vivre une bonne soirée, sans autre objectif que celui-ci. C’est mon optique personnelle et je ne peux juger du reste de la situation. Mais à partir du moment où, il y a un manque de respect envers autrui, je trouve cela dommage. Pour autant, il faut féliciter le Rockerill, pour la mise en place d’un stand de prévention. Il permet de sensibiliser le public sur la consommation et les conséquences de la prise de divers psychotropes (alcools, drogues), les rapports sexuels à risque et les dangers d’exposition à fort volume. C’est surprenant de voir ce genre de stand, hors des free parties et autres festivals, afin d’informer de façon précise et sans tabous, les clubbers. C’est un fait bien trop rare, pour ne pas le laisser sous silence et féliciter cette initiative, qui devrait se démocratiser. Près d’une heure trente plus tard, Aril Brikha arrête ses machines lumineuses et passe le relai à Fabrice Lig, qui terminera la soirée autour d’un écran avec une pomme et d’un contrôleur. C’est après quelques enchaînements, que je quitte cette soirée Flash Forward au Rockerill, vers 4h30. Je laisse le dj, producteur et remixeur Belge terminer cette soirée à coups de sonorités filtrées, diverses et variées en mode Techno, pour rejoindre un lit douillet pendant quelques heures. LPR, ravi de cette soirée qui l’a fait voyager, dans tous les sens du terme, dans des contrées électroniques, chez les voisins précurseurs dans ces musiques. This is « The Sound Of Belgium » (voir le film de Jozef Devillé)
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Tribute To Olivier Oxo (ex Soulful Meeting) @ La Vague – Six Fours Les Plages 14 au 17/08/2013

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Radio Tongues 2013 avec Mike & Tess, Dj Mrik, Arthur Pujol & pleins d’autres dj’s @ RGA Fm – 10/08/2013

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BBQ Summer sessions avec Mike & Tess, Luke Skywalker, Sam Sixty Sam, Tuxxl & Lydia Scarfo (Live) @ Top Fm – 31/07/2013

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Fete de la musique @ La Vague – Six Fours Les Plages 21/06/2013

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TuXxL & Luke Skywalker @ RGA FM – 25/05/2013

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Soulful Vibe avec Timothee Milton, Jerk House Connection & Tuxxl @ La Vague – Six Fours Les Plages 08/05/2013

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Anniversaire Tata So @ La Vague – Six Fours Les Plages 16/02/2013

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