Legends avec Kerri Chandler, Joe Claussel, Jerome Syndeham & Dj Deep @ Rex Club – Paris 03/02/2013

Posted in Clubbing on février 22nd, 2013 by LPR

LPR (normally) Legend’s (if…) Review

Sortir un dimanche soir ?
Pourquoi faire !

Cette idée peut paraître saugrenue en introduction d’une nouvelle review, qui traite d’une de mes nouvelles envolées nocturnes et pourtant.
Oui, pourtant, cela vaut le coup d’oeil car ce sont les soirées Legends qui reprennent du poil du dancefloor dans l’antre du Rex Club.
Et c’est bien evidemment avec le charismatique mais discret Dj Deep que le flambeau est repris un dimanche soir de Février pour les 25 ans du Rex Club en cette année 2013.
A cette occasion, Dj Deep ramène quelques uns de ses « amis » : Kerri Chandler, Joe Claussel et Jerome Sydenham.
Tous se connaissent, se respectent et ont même travaillé ensemble autour du label de Jerome Sydenham Ibadan Records.

Forcément, une soirée comme celle-ci ne se loupe pas, mais il faut pour cela penser à prendre son lundi pour l’assurer et la vivre pleinement.
La chose faite, il n’y a plus qu’a vivre la soirée….et se motiver d’abord pour sortir un dimanche soir et s’éloigner d’une couette attirante.

Une fois arrivé tout près du Rex Club, je retrouve Kya des Wumm et Dj Matt de That’s House attendant devant la façade rougeatre.
Je me joins à eux dans l’attente d’une ouverture de porte nous permettant d’aller au plus près de ce moment de partage musical.
Mais au moment d’être aux portes de l’accession à cela, un des videurs nous indique : « - Désolé, cela ne va pas être possible pour ce soir. »
Un échange court se crée pour comprendre ce refus, justifié seulement par la « parole » du physionomiste.
Dépité, nous nous mettons sur un coin en attendant de « digérer » ce refus ou de trouver un « stratagème » pour pouvoir rentrer.
Et pendant ce temps là, toutes les personnes ayant achetées une place en prévente rentrent de façon massive.
Nous y croisons quelques connaissances de Matt, entre autre Mialy, et peut-être que cela a joué par la suite.
Sans abandonner, nous rentrons enfin tous les trois dans le temple de l’électronique Parisien de qualité.

J’ai des souvenirs assez lointain du Rex Club, par des soirées technoïdes (Laurent Garnier All Night Long, Maxx T Live) mais plus trop en house.
L’arrivée se fait toujours dans son long couloir qui amène, en croisant le bar rosée de lumière sur la droite, à la piste centrale.
Pour l’occasion, le dj booth est décalé sur la droite de la dite cabine officielle, sur une estrade aménagée.
Joe Claussel y joue déjà de bons morceaux dynamiques, moins soulful qu’aux Body & Soul, mais à la sélection impeccable.
Quelques filtreries plus loin, le ton de la soirée est donné et les clubbe(use)rs passionné(e)s ou amateur(trice)s se mettent dans l’ambiance des Legends.
Autant, on retrouve les fidèles Jean-Mark ou Fukiflex en avertis, autant on trouve pléiades d’artistes, amis, venus soutenir les acteurs de cette Legends.
Outre Deep, Jerome et Kerri derrière Joe, nous pouvons voir Dj Gregory, Julien Jabre ou encore Djul’z. Que du beau monde pour une excellente soirée qui s’annonce.

L’ambiance s’installe et les premiers relais aux platines s’effectuent.
Il était certain que cette soirée ne serait pas cadré dans le sens très carré.
Les ping pong seraient à coups sûr légion et les bonnes vibes seraient la bonne attitude de la Legends.

Kerri Chandler prend possession des platines et commence à tenir le pavé de la danse avec son savoir faire.
Jerome Sydenham le relaie.
Mais alors que Kerri abordait plusieurs styles de House, Jerome se contente d’être précis dans ses mixes de pseudos tech house, d’un minimalisme qui n’est ni house, ni tech, dans une veine dite « de Berlin ».
On aurait dit que Kerri comprenait que le public perdait pied dans le set de Mr Ibadan (qui a pourtant sorti plusieurs maxis de Ten City pour rappel) et s’incluait dans la partie de ping pong avec Jerome.
Cela donne un morceau soulful/disco/Kerri Chandlerien mixé avec 3 morceaux de beat aux kilomètres de Jerome….où comment casser une ambiance !

Je commence à décrocher de plus en plus et ne comprend pas pourquoi cette déviance.
Kerri est tout sourire pourtant, à essayer de donner une énergie en courant partout des platines à la table, de son ordinateur portable  à l’envoi d’effets pour compléter le travail de Jerome.
Mais plus que sur le visage de Deep, c’est sur l’attitude de Joe, assis sur le banc des remplaçants avec une mine renfrognée et blasée, que l’on comprend que cette soirée part en vrille.
Pour tous ceux et celles qui ont fait le déplacement pour cette soirée spécifique, un dimanche soir, dans le froid d’hiver de Février, ce que l’on voit et entend tous, est incompréhensible.

Sauf pour une partie du public, la décroche est palpable sur les visages de ceux et celles qui savent pourquoi ils étaient venus ici, ce soir là.
Mais après l’expérience quelques semaines plus tôt d’une autre soirée house dans un autre lieu, un constat commence à s’opérer sur pourtant deux publics différents cotoyés.
La fameuse partie du public dont je parlais juste avant était du même acabit que la soirée précédente : jeune, fonçant sans respect dans les masses de clubbers et sans excuses aucunes, aux comportements individualistes identifiables (verres jonchant le sol et trouvant cela normal, n’accepte pas les remarques).
Je ne reconnais pas ou plus l’esprit de la Dance Music tant prôné par nos ainés, les initiateurs de la disco du Loft ou du Paradise Garage, de l’attitude de la house des Warehouse ou des clubs New Yorkais, la réceptivité et la communion des soirées Cheers à La Coupole ou les débuts du Djoon.
Je suis mal à l’aise par rapport à la réalité de la culture clubbing actuelle et de ce qui s’est fait par le passé, de ce que je souhaite et de ce que j’ai même vécu.

Qu’est-ce qu’il s’est passé pour qu’aucune démarche ne soit faite pour replacer la soirée Legends comme la soirée exceptionnelle qu’elle devait être ?
Y’a t’il eu des directives ?
Des communiqués d’artistes ont prouvés le contraire les jours suivants.
Y’a t’il eu des adaptations des acteurs aux clubbers ?
Des exemples par le passé l’ont prouvés musicalement mais sans preuve véritables au Showcase par exemple il y a quelques mois de cela.

Pourtant, ce sont des potes, dans un endroit qui est « comme à la maison » (dixit Lauren Garnier), un dimanche soir, sans contraintes.
L’incompréhension s’installe et ne se détache plus de moi pour expliquer ce que je vis.
Cela va même jusqu’à ce qu’un « petit frère » de 18/20 ans m’aborde pour me demander des drogues pour tenir le coup.

Après plusieurs tentatives pour essayer de tenir plus longuement dans cette soirée, je me décide à la quitter véritablement avant 4h.

Le cumul de ressentis de cette review n’est certes pas très positives (refus d’accès à la soirée au début, une partie du public peu respectueux, musicalement incohérent), mais c’est aussi la réalité des choses dans l’actualité.
Je suis complètement déphasé par rapport à ce que je veux et ce qu’il y a en actualité et dépité de cette vision du clubbing « moderne ».
Kerri, c’est un peu toi qui a tenu la soirée par ton entrain et ton dynamisme, quitte à trop en faire. Mais il est impossible de juger aucun des artistes de ce soir qui ont tous apportés, de près ou de très loin dans le temps, beaucoup à la scène house et à la Dance Music de façon générale.

LPR qui ne finira pas cette review par la polémique (qui n’en est pas une) et qui va se réfugier dans les DVD Maestro ou le futur Back In The House qui montre ce qu’est la House Music (sa base,  les valeurs de respects et de partage).

 

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My Love Is Underground Label Night seconde édition avec Underground Paris, Brawther, Anil Aras, Tristan Da Cunha, Inner Sense, Slikk Tim, Deepah & Nino @ Batofar – Paris 25/01/2013

Posted in Clubbing on février 21st, 2013 by LPR

 

 

LPR « I’m coming back » review

En ce vendredi 25 Janvier au soir, me voilà de nouveau le temps d’une nuit…clubber.
Etonnant peut-être, mais c’est pour participer et profiter d’une soirée, au concept sonore que j’apprécie beaucoup.
Cette soirée est celle du label Français My Love Is Underground, spécialisée dans le son House, un peu brut et « à l’ancienne », puisque c’est ce qu’il se faisait beaucoup dans les années 90. Ce label est géré par Jérémy Underground Paris, un activiste de ce mouvement pour prôner ces sonorités anciennes, mises à l’actualité en 2013.

Après l’introduction du label et du concept, me voici en direction du bateau phare, la fameuse péniche du côté de Bercy, pour vivre cet événement.
Le Batofar m’évoque de très bons souvenirs, comme les soirées Stalwart avec Richard Earnshaw et Rork ou Frankie Feliciano et Arnold Jarvis pour la Sweet & Deep (nostalgie quand tu nous tiens).

Peu après 24h, je lutte contre les bourrasques de vents glacials pour parvenir jusqu’à la passerelle du bateau.
Je suis très enthousiaste en lâchant un billet à la demoiselle à l’entrée, pour vivre cet événement qui m’émoustillait depuis quelques jours.
Et pour cause, j’aime la House façon 90’s, dite RAW et j’aime certaines sorties du label My Love Is Underground.
J’ai plus ou moins toujours loupés ces soirées où les vidéos m’amenaient à me dire que le public était connaisseur et réagissait au quart de tour.

Après une nouvelle visite du propriétaire (depuis le temps), les premiers émois et les pas de danses commencent à s’enchaîner sur les mixes d’Inner Sense.
A l’avant du bateau, dans la cale, des platines vinyls sont posées sur une table dans un endroit étriqué.
Un dj de couleur ébène y joue quelques disques devant peu de personnes et…quelques poissons barbotant dans un long cylindre de verre.
C’est étrange de faire un deuxième espace dans un endroit aussi petit et inadapté pour la danse.
Je pense que ce sont les platines qui sont passés de la terrasse (animation musicale de 19h à 0h) à la cale…mais cela n’a pas duré longtemps.

Dans la salle principale, c’est un batofar atteint de nouvelles technologies (écrans à LED, nouvelle génération de lumières) qui essayent d’amener les clubbers dans l’état d’esprit de la fête.
Sur une longue table sont alignées deux platines vinyls, deux platines cd’s et une table de mixage en toute simplicité.
Tout autour de celle-ci, Underground Paris, Brawther, Inner Sense et Tristan Da Cunha enchaînent les disques à la méthode « nocturnal ping pong ».
Et un sosie de Roger Sanchez aux dents diamantés s’agite autour de tout ce beau monde, micro à la main, pour haranguer la foule.

Tout le début musical de cette soirée My Love Is Underground est intéressant et différent des vidéos que j’avais vu des éditions précédentes.
Plus varié, amorçant des atmosphères différentes du côté « classique » de toutes les vidéos, ce début de soirée ne ressemble pas aux éditions précédentes (d’après seulement les vidéos et avis de personnes).
J’y entends par exemple Blue 6 “Do ya like it” ou encore MK featuring Alana “Changes” (MK & MAW Dub).
Et c’est une bonne surprise pour moi d’entendre cela, afin de ne pas lasser le public avec un seul style toute la nuit.

La soirée suit son cours et je m’attarde quelques instants à regarder le public, son ambiance, son enthousiasme.
Il est très jeune (à moins que ce ne soit moi qui soit devenu très vieux à ne plus sortir), tellement jeune qu’il parait à peine majeur (homme ou femme) et peu respectueux : bousculade sans cesse et sans excuses, verres renversés sur les gens ou laissés « exprès » à l’abandon pour faire déplacer le petit personnel au lieu de prendre ses responsabilités (c’est comme avec ces saloperies de journaux gratuits abandonnés dans le métro).
Il a l’air peu enclin à la découverte musicale et n’est pas très réceptif aux motivations faites par Slikk Tim (l’homme au micro).
Et là, c’est une surprise plutôt négative qui en ressort et qui me vient à l’esprit : est-ce que My Love Is Underground n’aurait pas monté un buzz sur la soirée pour attirer des gens qui ne sont là…que pour être là ?

Cela n’est juste qu’une sensation que cela me donne en ne voyant qu’une partie de gens qui ont l’air vraiment intéressés, sincères dans la démarche et connaisseur.
Je ne dis pas qu’il n’y en a pas et je ne dis pas qu’il y a tromperie sur la marchandise mais j’ai cette sensation que tous n’ont pas la même passion, investissement et respect que j’ai pour cette musique, ce mouvement aussi poussé que les acteurs de cette soirée par exemple.
Ces acteurs, que l’on voit durant la soirée, partagent une complicité, une sincérité, en manifestant leurs attachements physique à cette passion qui rassemble, créée par des êtres humains.
Lors de mes pérégrinations en oiseau de nuit, je passe en principe beaucoup de temps avec l’humain au travers des rencontres et des échanges.
Mais n’étant plus sorti depuis de nombreux mois, je sais citer des personnes que je croise durant cette soirée mais que je n’aborde pas (serais-je finalement timide ?).
Je pourrais dire que j’ai croisé Izmo/Brawther, Jérémy « Underground Paris », Inner Sense (normal, ce sont les principaux acteurs de la soirée), Nick V, Jean Mark.
Finalement, je n’interpelle que Deepah (un ingé son de qualité pour la cause musicale, connu depuis les années Cheers) et l’un des « frères » de My Love Is Underground, connu comme un fournisseur de plaques de qualité dans la sphère Discogs.

Tandis que la soirée avance, mes jambes flanchent et la fatigue m’entraîne à l’idée du sommeil ; il n’est pourtant que 3h30. Alors que je déclare forfait, j’ai une sensation du coup de déception.
Car, j’ai bien eu la surprise d’un son différent durant les heures de ma présence certes, mais en étant venu au Batofar avec des attentes.
J’aurais souhaité entendre que des sons à la façon RAW comme dans les vidéos…au risque d’être en saturation.
Saloperie d’attente !!!

LPR remis en mode clubber le temps d’un soir mais ne se sent pas en phase avec ce que deviens le clubbing.

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Soulful Vibe avec ADN @ La Vague – Six Fours les Plages October 2012

Posted in Clubbing on octobre 26th, 2012 by admin
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Soulful Vibe avec Jerk House Connection & Tuxxl @ La Vague – Six Fours les Plages September 2012

Posted in Clubbing on octobre 26th, 2012 by admin
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Soulful Vibe Universdj vs Jerk House Connection @ La Vague – Six Fours les Plages 21/07/2012

Posted in Clubbing on août 19th, 2012 by admin
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Soulful Vibe avec Nicolas Vautier @ La Vague – Six Fours les Plages 19/05/2012

Posted in Clubbing on août 19th, 2012 by admin
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Soulful Vibe avec Dj Rork @ La Vague – Six Fours les Plages 21/04/2012

Posted in Clubbing on août 19th, 2012 by admin
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Bon annif Tata So ! @ La Vague – Six Fours les Plages 25/02/2012

Posted in Clubbing on août 19th, 2012 by admin
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Soulful Vibe avec ADN @ La Vague – Six Fours les Plages 21/01/2012

Posted in Clubbing on mars 6th, 2012 by admin

Photos par Didiou !

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Soulful Vibe : Happy Bday @ La Vague – Six Fours les Plages 25/02/2012

Posted in Clubbing on mars 6th, 2012 by admin

Photos par Didiou !

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