Summer Soulful Meeting @ La Vague – Six Fours Les Plages 13-14-15/08/2012

Posted in Festival on août 20th, 2012 by admin


LPR Return’s review

Après avoir consacré beaucoup de temps à différentes activités musicales et extra musicales, me voici de retour à l’un de mes premiers amours : l’écriture.
Les fameuses reviews, autrement dit « Revues » (de soirées, de festivals ou d’évènements) sont de retour, toujours à la sauce LPR.

Universdj, le site le plus soulful, avec son forum sympathique (même s’il vient de se faire hacker), organise pour la 6ème fois, le Soulful Meeting.
Ce festival rassemble des passionnés, des dj’s amateurs, des audiophiles ou des curieux, avec des dj’s à la renommée internationale.
Pendant 3 jours, tout ce petit monde va se retrouver autour des platines du bar/club/restaurant La Vague à Six Fours Les Plages et les galets de sa Brutal Beach.
Toujours parrainé par Yass et Dj Rork, le festival voit se rajouter dans la liste des partenaires, la Webradio Parisienne Beatwinus spécialisée dans les musiques Soulful, ainsi que une radio de la région RGA Fm.

En introduction à cette review, je tiens à indiquer que celle-ci sera traité de mon point de vue qu’à partir du mardi et que des évènements seront relatés par différents acteur(trice)s ou spectacteur(trice)s qui m’ont fait part de leurs ressentis. Ceux-ci complèteront la review dans mes moments d’absences.

Une nouvelle édition du festival peut commencer parfois par une complication.
C’est ce qui arrive lorsque la nouvelle LPRtomobile fait des siennes et me fait arriver tard dans la nuit de lundi.
Au lieu de participer au premier soir de l’évènement, je consacre quelques (longs) instants à la découverte de mon colocataire de chambrée, Olivier Gopheller.
Débarqué de sa Belgique natale, le Bruxellois me fait part des premiers traits de sa personnalité musicale et personnelle autour d’une petite douceur sucrée et fraiche de la région.
Nous nous accordons un temps de repos, avant de vivre nos premières émotions le lendemain (du moins dans quelques heures).

Mardi 14 Août

La première surprise de ce mardi est un évènement, qui plus est même, un sacré évènement : la venue de Dj Floy au Soulful Meeting.
Oui, oui, vous avez bien lu !
Le monsieur « Grippe A » (seul cas en France cette année là) ou le monsieur « J’ai mal au doigt à cause du vide ordure » est enfin avec nous. Miracle !

Réceptionné en bonne compagnie et sous surveillance, le quatuor Franco-Belge débarque à La Vague.
Pour certains, c’est la découverte, pour d’autres le terrain est déjà connu et les marques se retrouvent.
C’est un Ivan Something Magic, en pleins déhanchements, qui fait face à notre entrée.
Il mouille déjà le maillot le garçon et toujours aussi appréciable.
Les bonjours, les bises et les bribes de discussions s’amorcent avec certains alors que d’autres s’adonnent aux joies de la baignade en méditerranée.

Je retrouve avec grand plaisir Mike Sans Tess, Tuxxl dit Le Platiniste, Dj Kik (la base d’Universdj), Dj Kam, Didier (le paparazzi officiel des évènements Soulful), Bool et Therry (en fait la Jerk House Connection), Carole (la jeune femme aux yeux turquoises) et Deeper Eric (le dj à la structuration Soulful).
Un bon son house tourne depuis quelques temps, même s’il est très dommage que l’on ne peut pas l’entendre convenablement en étant installé sur la plage.
Mais pourquoi diable, une enceinte ou deux n’ont-elles pas été sortie du bar pour diffuser de la House Soulful à l’extérieur en direction de la plage ?
Et je dirais même plus : pourquoi les dj’s ne peuvent ils pas mixer à même la plage, sous des parasols, comme sur certaines photos visualisées quelques jours plus tôt ?
C’est une partie de ma réflexion au moment même où je pose mes fesses autour du Soulbag Crew presque complet (Miss Moon, Olivier Oxo, Harlem B), ainsi que Sam Sixty Sam, trouvés par hasard sur les galets.

La chaleur gagnant nos corps et nos motivations, nous décidons la petite bande, Olivier Gopheller et moi-même, de poursuivre ces discussions immergé aux ¾ dans l’eau salée, avec même en tête des idées conceptuelles qui peuvent faire du chemin.
Comme installer des platines sur une plateforme, flottant sur l’eau, le dj mixant en pleine mer. Un concept à suivre donc.

Les sets de Jerome M, Yan Gordo et Dofre s’enchainent avant que le collectif Housadiction, en la présence de Dj Floy et de votre serviteur, débarque pour deux heures de musiques soulful d’affilée.
Est-ce que c’est une coïncidence ou non, mais nous avons été programmé l’un derrière l’autre, comme la diffusion de nos émissions respectives sur une radio sur laquelle nous sommes tous les deux résidents. Mystère…
Dj Floy mixe du néo disco, de la House aux airs disco, de la Soulful House à la sauce disco. Bref, des influences disco quelques soient le style adoptés avec de très bonnes références tel que le « Golden Era » de David Morales avec la voix de Moloko, Roisin Murphy.

C’est sous l’œil de caméra et d’appareil photo que je seconde mon acolyte, pour une session en vinyl dans un lieu presque vide.
A peine le premier disque calé et lancé, qu’il y a déjà une remarque qui tombe : « Désolé que cela tombe sur toi, mais est-ce que tu peux jouer plus deep, ça c’est trop club ! ».
Le « ça » en question était Voices Of Life « The World Is Love » en version Mousse T Kinda Dope Remix.
Je ne savais pas que cela était trop club, car il y a une voix envoutante dans les chanteuses à voix (Sharon Pass), un piano accrocheur de cœur et une rythmique qui effectivement peut faire danser.
Il est 20h, c’est le début de soirée et c’est une occasion de passer une étape dans la journée pour faire danser les gens. C’est un peu le principe même de la Dance Music.
Qu’importe, je continue mon mix, quoi qu’il en coûte, j’ai choisi ma route et mes disques vinyls. Donc cela est et restera une session Soulful, comme le nom du festival.
D’ailleurs plus tard, j’aurais un avis sur les sets de Dj Floy et le mien, qui auraient été les plus représentatifs des musiques Soulful et en phase avec le nom et le concept du festival « Soulful Meeting ».
Il est vrai que je n’ai pas lésiné pas dans cette session sur la House Soulful avec : Reel People « Can’t Stop » (Dennis Ferrer Mix), Mariah Carey « Always Be My Baby »  (le remix de David Morales sur lequel Didier est en transe en train de chanter le morceau tout comme moi) ou encore l’ultra classieux Key To Life « Find Our Way » (Jazz Path Mix).  Yass, au passage, me tape la bise au moment où il tique sur un des morceaux (Romanthony presents Naida « It’s On 2Nite »).

Dans ce set uniquement en vinyl, je fais pour autant deux entorses à ce format là avec deux cd’s.
Le premier est le morceau que certains ont appelés l’hymne du Soulful Meeting, puisqu’il s’appelle « Soulful Meeting Theme ».
Produit par le collectif Housadiction, le morceau est effectivement un hommage au festival que nous aimons.
Le deuxième morceau diffusé en cd est une exclusivité, puisque c’est le prochain morceau du collectif Housadiction (encore ?) remixé par Serious Man. A sortir prochainement.

Après un ou deux calages manqués (j’ai la franchise de le dire), je termine avec Funky Chocolate « Deep Moods ».
C’est Bruno ADN qui reprend la session en vinyl, avec un peu de mix, un peu de House, un peu de bizarrerie musicale et un peu de sélection.

Tout en avalant une brochette de poulet, j’entends une analyse assez poussée d’une curieuse sensible, qui amène au débat sur ce qu’est être dj et ce qu’est un mix.

Après le repas, un moment de détente autour d’un verre sur les galets est bien sympathique, surtout lorsque l’on est entourés de personnes cool et ouvertes.
On croise des fidèles tels que la bande de Grenoble/Lyon avec les Jean Phi, Jibi Martinez (et son jumeau en plus grand) et même de nouvelles têtes.
C’est aussi cela le Soulful Meeting, des rencontres, de la musique, un bon esprit et de bonnes vibrations.
Cela ne m’empêche pas d’entendre pour autant l’ensemble du set court du Soulbag Crew (1h30 à 3, c’est serré).
Mes oreilles accrochent sur le quart d’heure old school, quelques petites choses deep mais je décroche parfois à certains moments.

La nuit suit son court et bat son plein avec Djinxx alors que je retrouve quelqu’un que je n’avais pas vu depuis longtemps.
La fin de la nuit s’annonce et avant de partir, je tape la bise à Dj Rork en plein mix, avec des edits de folie réalisés par ses soins.
Le covoiturage Franco-Belge peut aller maintenant se coucher.

Mercredi 15 Août

Au matin, lorsque les yeux s’ouvrent, mercredi avait déjà pointé son nez et annonçait la dernière journée du festival.
Le quatuor se retrouve à midi (enfin 14h, nous sommes dans le sud) pour festoyer convenablement, parler, débattre de la musique et de la vie.

Ensuite tous à La Vague et tous à l’eau.

J’ai croisé Dofre (je suis désolé, on ne s’est pas vu plus que cela, navré), Nicolas Vautier (en plein bronzage) ainsi que des habitués du festival.
C’est fou le nombre de dj’s au kilomètre carré lors du festival, qui plus est, en tout simplicité.

Alors que la veille, une personne m’avait regardé avec un peu d’insistance pendant mon set, au moment de la diffusion du « Soulful Meeting Theme », j’en ai déduis que c’était Expanded People, le patron du label Expanded Records, qui accueille le morceau.
Et pour preuve, il m’appelle pour que l’on discute un peu aujourd’hui.
C’est bien la première fois que je discute contrats, projets, artistes, avec un patron de label.
Il y a un peu de Miami finalement dans ce Soulful Meeting.

Encore quelques minutes la tête sous l’eau et c’est déjà le départ pour quelques uns.
Je raccompagne notre Dj Floy national et son double au féminin et commence la séance des « Au Revoir ». C’est vraiment une chose que je n’aime pas faire, surtout dans les moments que l’on apprécie.
Il est attachant ce Dj Floy, mine de rien, on a du mal à s’en séparer !

De retour à La Vague, Olivier Gopheller et moi-même se posons la question « Mais où allons nous manger » ?
Pendant la réflexion, je crois entendre la voix de Lady Bird en Live, alors que je croyais qu’elle avait chanté avec le producteur Anglais Andy Compton, de The Rurals, le lundi.
Bizarre !
Finalement, nous optons pour une tablée non prévue et organisée à l’arrache (Full) de tapas, de poulets, et de frites sur un confortable U de transats.
C’est une tablée multi régionale (Clermont Ferrand/Nîmes/Paris/Grenoble) et même internationale avec un Bruxellois et un futur Chinois.
Le débat est long et enrichissant, parlant du festival, de son organisation, des bons moments (ces rencontres musicales et humaines) et des moins bons (Dj Kam arrêté en plein mix) et même de son avenir.

La discussion amène déjà à cet état d’esprit, vous savez celui où l’on est prêt à dire que l’on a passé de bons moments, que l’on aime tout le monde et que l’on a pas envie que cela s’arrête.
Mais heureusement, nous rencontrons les mystérieux Dj pervers et Dj Goldorak, avec qui on rigole jusqu’à en avoir mal au ventre. A suivre sur Mozinor Mi Amor.
Enfin, comme Dj Rork est dans le secret des dieux,’il nous indique, presque sous forme de conclusion, quelques nouvelles sur le futur album des Daft Punk.
Merci à lui pour nous avoir fais partager sa source.

Il est 1h15, je me dis que c’est l’heure à laquelle il faudrait rentrer dormir, en vue d’un long périple qui m’attend le lendemain.
Pourtant, c’est seulement à ce moment là que je commence à dire « au revoir », à l’ensemble des personnes que j’ai vu, reconnu, découvert ou avec qui je n’ai échangé que quelques mots.
Et en fait cela me prend presque…1h30 à le faire. Je crois bien que je ne veux pas partir d’ici !

Le lendemain, je conduis Olivier Gopheller à la gare de Toulon.
Une découverte humaine, intéressante, des points de vue enrichissants et différents dans la méthode, ainsi qu’une musicalité à toute épreuve, voici comment j’ai pu percevoir et apprécier le Bruxellois pendant ces quelques jours.
Allez, la prochaine fois, il descend de sa contrée avec le Marocain le plus soulful de Belgique, U-Ness. Promis !

En partant, j’ai cette drôle d’impression : un mélange de nostalgie et de regret.
J’ai découvert des personnalités, j’en ai approfondi quelques autres, j’ai passé des bons moments et c’est dommage que cela s’arrête.
Mais je sais qu’il y en aura d’autres et différents.
Je regrette du coup de pas avoir être présent le lundi car j’y ai loupé Jayffe (désolé, je me rattraperais un jour en allant à Strasbourg voir comment est la soulful), Lydia Scarfo (on devait se voir et discuter longuement, ce n’est que partie remise) et Dj Céline (j’aurais bien donné suite à la discussion de l’an dernier).
C’est pour cela que j’ai eu une pensée pour eux, une pensée à tous ceux et celles qui ont participé, organisé, soutenu de près ou de loin le festival (merci à toi Dj Zeus, mais un jour il faudra que tu viennes), qui en est à sa 6ème édition.
Je sais que les occasions ne manqueront pas pour se voir les uns et les autres et même de créer ces occasions pour les partager plus rapidement.

La scène soulful continuera à s’épanouir tant que des passionné(e)s, des résistant(e)s, des  amateur(trice)s continueront de partager, de respecter, de soutenir, quelque soit la forme, l’ensemble des acteur(trice)s, des collectifs, des initiatives autour de la matière première qui nous réuni, la musique.

LPR, un simple passionné et humain avant tout.

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Soulful Meeting 2010 @ La Vague-Six Fours 13-14-15/08/2010

Posted in Clubbing on août 20th, 2010 by admin

LPR Back in the family review

Déjà la quatrième année que le Soulful Meeting existe. Quatre ans déjà que l’on retrouve des sonorités à tendance Souful, du partage humain et même des repas typiques de la région, le tout condensé sur trois jours en bordure de méditérranée.

Cette année, on prend les mêmes et on recommence, toujours au bar/club La Vague à Six-Fours Les Plages. 2010 est une année difficile (le Nico, élu démocratiquement le dit également), si bien que le festival se centrera plus sur la France et ses fidèles résistants de l’underground. Et nous commencerons notre périple avec le résumé de la journée de vendredi.

Vendredi 13 Août 2010

D’après le programme, votre rédacteur de review favori aurait dû se retrouver derrière les platines pour l’ouverture du festival. Malheureusement, la route me séparant de l’évènement est conséquent et ne me permet pas d’arriver à temps (en même temps, j’avais prévenu et c’était prit en compte). Qu’importe, les fidèles Dj’s animant les après-midis à la Vague sont présents : Stephane de Toulon, Kamal Skki, Mr Sam, Jibi Martinez plus quelques petits nouveaux.

Lorsque je pose mon sac remplit de musiques aux alentours de 18 heures, c’est pour croiser Jibi Martinez manipulant les platines cd’s (des petites platines CDJ 200 lumineuses comme les jouets PlaySkool) avec précision. En le saluant, je remarque qu’il est entouré de deux platines vinyls, ce qui me rassure et me fait plaisir (même s’il ne s’en sert pas). Il me propose de passer quelques disques si je le souhaite (j’en avais vraiment envie, surtout de poser quelques galettes noires) mais je n’ai pas vraiment le temps puisqu’une table s’offre à nous, pour nous y restaurer.

Le « Nous » correspond aux personnes avec moi autour de la table : ma bien aimée, Kya et All Over aka WUMM, Logan Dataspirit en bonne compagnie (mais pas celle de l’espéré Dj « Doigt cassé » Floy), Maxime (le photographe le plus Soulful du meeting) et même une petite surprise. Tout droit en provenance de Poitiers, voici les initiateurs des soirées Different Serious Man et Mr Eric installés également près de moi. Cela fait super plaisir de les voir ensemble au meeting, d’autant plus qu’il y a une personne qui n’avait jamais encore rencontré Serious Man. Tuxxl, notre président préféré, n’avait toujours pas rencontré le dj et producteur Poitevin depuis la création du site, c’est à dire presque 10 ans (et pourtant ils se connaissent depuis tout ce temps sans s’être rencontrés).

Côté bar, le ton monte. La Jerk House Connection alias Dj Bool et Dj Thery prennent position derrière les platines. Ils sont accompagnés de la chanteuse Lydia, connue pour avoir collaboré sur « I feel so good », « A part of me » ou « Love is devotion ». La chanteuse se déhanche, balance des gimmicks et du chant derrière le micro, tout en enflammant la piste. Sur les morceaux instrumentaux, elle ajoute sa voix pour amener de la vie et de l’interaction avec le public.

Côté restauration, il faut attendre avec patience, la commande puis l’arrivée des plats servis par une équipe débordée et active depuis 11 heures au matin. Et c’est malheureusement derrière une porte fermée, que nous découvrons l’intégrale du set de Teetwo Mariani et Elijah. Je ne connais aucunement ces deux dj’s (dont l’un est très grand), à la superbe couverture de leurs crânes par des casquettes trop grandes. Ils y jouent surtout un son différent, moins Soulful mais plus Funky, une House groovy, avec parfois la venue de nappes typiquement « From Detroit ». Des disques obscurs qui méritent que l’on s’attarde dessus, ainsi que sur ce couple musical de dj’s et producteurs (Elijah a remixé la Jerk House par le passé).

21 h, puis 22h, et même 23 h passe tandis que nous sommes toujours à table, favorisant de longues discussions. Entre un Serious Man beau parleur (les deux à la fois) sur des sujets comme un futur club soulful à Potiers (www.deep-club.org), l’envoi d’un message à monsieur bras cassé (ah…ce n’était que le doigt du coup, mince !) Floy, pour lui indiquer ma déception et ainsi que des discussions sur le pays de Logan, le temps passe. Et pour le faire passer encore mieux, voici nos plats qui arrivent en même temps que la relation musicale à plusieurs (comme souvent) entre Tuxxl, le président, Dj Kik, le vice président, Mike & Tess, le spécialiste des radios mythos du sud et Mr Sam, le plus discret (je ne sais pas s’il a joué justement car nous ne pouvions tout voir de notre table).

Il est 1 h passée et nous entendons la différence de style aux sons sortant des enceintes. Bibi transforme le bar en club avec une session Better Days Classics. Mais nous sommes pris d’un état de fatigue instantanée, après avoir parcouru durant deux jours les routes de France (même si nous étions deux pour le faire). Et une demi-heure plus tard, le lit nous attendaient pour s’y reposer.

Samedi 14 Août 2010

On reprend les mêmes et l’on recommence dans le désordre. Kamal ouvre le bal, suivit de près, par Stéphane de Toulon, remplacé par la suite par Dofre. Vous suivez ?

Anthony C, petit nouveau arrivé dans le monde du Soulful Meeting précède Jibi Martinez, avant que je ne le remplace. Pour dire vrai, je n’étais pas encore arrivé sur le lieu pour vous raconter tout cela. Mais au moment où je m’apprête à reprendre les platines, Jibi Martinez amène le son des enceintes vers les contrées Africaines.

Je le suis en lançant le Bah Samba « Tired Little one » remixé par Osunlade et commence tranquillement mon set. Je le fais avancer dans le garage des Basement Boys, où la partouze des clins d’oeil se retrouve. Une version Different de « Runaway » retrouve « Scanning Shadows », Mariah se retrouve avec un Kik confronté avec une Loréna en pleine « Meditation », tandis que je me retrouve sur le chemin du « Africa to Influence », celui qui amène jusqu’ à la ville de Rennes (dans les références musicales du moins). Le set s’achève sur le « To Be In Love » des Masters At Work.

Egalement nouvellement arrivé dans le festival Soulful du sud est, Yan Gordo enchante le lieu à coups de disques deep, Soulful et à consonance vocale. Le Lyonnais joue même un remix que j’affectionne en ce moment, le remix de Sean McCabe de Bah Samba « Reach Inside ». Il se fait relayer par le chouchou d’Underground Collective, Yohan Esprada, toujours en provenance de son Havre natal. Il embarque avec lui sa proche collaboratrice Loréna, pour lui tendre le micro, le temps d’un morceau. Malheureusement, je n’étais pas présent à ce moment là, pour ressentir les émotions véhiculées sur le vif.
Autour de Yohan, tout s’agite. Les Wumm, tout autant que Logan, posent leurs machines électroniques. Encerclant le Normand, toujours au téléphone rouge, ce dernier lance à tour de bras, ses morceaux deep Underground de haute volée, terriblement adaptés pour la danse (même s’il y en avait peu à cette heure-ci). Il faut s’imaginer qu’avec tout ce beau monde et leurs outils, la cabine Dj s’improvise le Quartier Général de l’électronique qui swingue. Elle utilise plus de place, tout en étant moins spacieuse, avec pas moins de 4 ordinateurs portables, des I Pads, des contrôleurs Midi et une DJR 400.

Et c’est au tour du duo, de nous offrir un spectacle sonore et visuel, avec des nouveaux morceaux et le tout en live. Cela commence souvent très deep avec les deux compères et complices, créateurs des soirées Deep Is Our Soul, pour augmenter vers un dancefloor qui crie. C’est exactement ce qu’il s’est passé ce soir là.

Kya est aux manettes de son Akai MPC 40, un lanceur de son, qui relié à Ableton Live, donne une imagination sans fin à la création spontanée. All Over a développé une application pour I Pad très ingénieuse, puisqu’elle permet d’avoir un contrôle tactile de plusieurs paramètres directement reliés au logiciel. Ensemble, ils délivrent un son underground, mélangeant allégrement les atmosphères profondes et dansantes. D’autant qu’ils arrivent à cumuler les casquettes et les points forts : producteurs, ingénieur du son, réalisateur, photographe, musicien, web designer, informaticien, bidouilleur, sound designer, animateur radio et même patron d’une radio sur le net, rien que cela. Cependant, les forces intéressantes pour ce soir-là sont la spontanéité, l’énergie, l’osmose, la réceptivité et la communion entre partenaires, artistes et public.

Peu de titres de l’an dernier sont présents dans ce live, car les Wumm ont travaillé d’arrache pied sur un nouvel album baptisé « The Deep Unleashed », terminé juste à temps pour l’événement. C’est dans ce contexte que nous découvrons des titres vocaux avec la chanteuse Miss Drop en invité (« Fat Vibe ») ou carrément deep et instrumental, la touche Wumm originel (« Time to deep »). Cette nouvelle cuvée 2010 du live est un concentré d’énergie, renouvelant sans cesse leurs créativités et la façon de le partager avec le public. Nous avons même eu, en exclusivité, une version inédite du « D-Light » le rendant plus mélancolique, plus dansant et plus accrocheur. Le ton monte et les sonorités deviennent plus cinglantes, avec le remix qu’ils ont fait pour Logan Dataspirit (« Second tier ») ou encore la dernière sortie officielle du Wumm dans les bacs (« Piano Putsch » et son fabuleux clip).

Leur prestation scénique se termine sur un morceau improbable dans la construction car bordélique, foutraque mais outrageusement jouissif. Il s’agit de « Beyond the trip » produit par Yohan Esprada à la base mais revu et corrigé par les Wumm, dans une version qui fait crier le public. La montée est impressionnante, le clin d’oeil du coup de ceinture de Polem (manquant cette année) l’est aussi et la redescente amène au second live non enchaînée au tempo de Logan Dataspirit, bien plus tranquille sur le coup.

Malheureusement, la petite bande, presque habituel, se retire pour manger à près de 23 heures, de nouveau au restaurant de La Vague. Une fois de plus, c’est derrière une porte que nous percevons très difficilement les sonorités échappées du live de Logan, dans son exercice favori. Après 20 minutes de bons et loyaux services, c’est la déception, le choc, une incompréhension amenant à un certain dégoût. Je sors de table, écouter quelques instants le live de Logan et je le vois en train de raccourcir son live par une demande pressante à côté de lui. Sous couvert de quelques départs de danseurs hors de la piste, Logan est rappelé à l’ordre en subissant une censure : celle de terminer son live électronique et Underground plus tôt que prévu.

Il revient à notre tablée après sa demi-prestation. Il nous indique en détail, la façon dont cela s’est passé : les gens qui débranchent des câbles sur la table de mixage durant son live,  la demande express de raccourcir sa prestation pour laisser place à un mix au tempo d’un dj, la compréhension que son monde Underground et électronique n’amène pas à donner suffisamment « soif  » à comparer des musiques plus vocal.

L’enthousiasme général du début fait place à l’incompréhension, le désaccord et le débat est lancé, chacun y allant de son avis, tandis que les mixes au tempo façon Soulful s’effectue par dj Bool et Dj Thery. Akram, venu quelques jours plus tôt dans le coin, empoigne de temps à autres, le micro sur le set des deux dj’s résidents du bar/club.

L’intérêt pour la soirée revient lorsque Rork prend la relève des platines, accompagné de sa partenaire musicale depuis plus de 10 ans, la chanteuse Franco-Australienne Lady Bird, sous le nom du collectif Soldiers Of Twilight. Les émotions se bousculent dans mon intérieur, visible de l’extérieur, lorsque les premières notes de piano du « My Precious Thing » se font entendre. Ce morceau est une production de Ludovic Llorca, sorti sur le label F-Communications, où Lady Bird pose un phrasé posé et audacieusement sensuel. Rork lance l’instrumental, Lady Bird chante les paroles initialement écrits pour le morceau, amenant un partage des émotions avec le public.

Malgré un câble de microphone grimaçant de temps à autres, mon regard est hagard, le dégoût de la situation d’avant est oublié, le temps d’un instant, et la musique touche jusqu’au tréfond de mon âme. Nous avons également droit à une reprise de « Hot stuff » en version soulful et chanté par Lady Bird (mais quel est dont ce projet ?) ou encore « Believe », le tube des Soldiers Of Twilight. Tout le monde a reprit de vive voix, ce morceau d’anthologie datant de 2001.

Akram Sedkaoui se mêle de la prise de micro, pour une petite bataille vocale avec Lady Bird. « Lady qui ? Bird comme oiseau ou papillon ? » L’un d’entre nous a entendu cette petite anecdote d’une artiste ne connaissant pas l’autre. Rork continue le spectacle seul pendant une partie de la nuit mais…sans nous. On déclare forfait pour ce soir et l’on s’en remet à demain pour la dernière.

Yann Gordon in the mix

Yohan Esprada in the mix

WUMM Live

RORK & Lady Bird Live & Mix

Dimanche 15 Août 2010

La matinée se passe très tranquillement pour nous ; c’est surtout comme cela, lorsque nous ne sommes pas motivés et dans un pays où la chaleur règne. Mon set annuel du dimanche après-midi est prévu à 15 heures, juste après Dofre.

Je n’avais pas encore parlé de cette personne, nouvellement rencontré. Dofre est un membre inscrit récemment sur Universj (moins d’un an) et que j’ai rencontré quelques semaines avant l’événement du sud-est. Le grand homme, passionné comme pas deux, parle pendant de longs moments de la musique, autant que de la vie sociale, politique et culturelle, du haut de sa trentaine bien assumé.

Nous nous retrouvons au même endroit, dans un cadre agréable pour y diffuser de la musique « Pleine d’esprit ». Il termine son set, sous forme de rétrospective, que l’on peut retrouver sur son blog ici : http://djdofre.musicblog.fr/1420942/Dofr-E-Soulful-Meeting-14-08-10

Grâce à son casque enveloppant bien les oreilles, je réalise un set sous forme conjugué de mix à la demande et de sélection. Tout commence sur la fin du set de Dofre très deep, où l’enchaînement se fait du côté de chez Naked Music. Un petit clin d’oeil à mister Rork, juste à mes côtés, avec le magnifique remix pour Cesaria Evora, qu’ils ont fait avec Demon Ritchie. Monsieur doigt « Floy » cassé n’est pas venu mais il a droit à un hommage de ma part : « One day on earth » et son remix du cover de « Push the feeling on ».

Ma demoiselle est à côté et me réclame des titres à la demande. J’accepte les demandes puisqu’elles sont de qualité, à l’écoute de la version Verano reprise du « A tu lado » de U-Ness et de « Mesmerising Luv » également du producteur belge et patron du label Soulheat. Sur cela, je passe en mode « Selector » avec un titre de N’Dea Davenport, trouvé quelques heures plus tôt dans un magasin d’occasion, accouplé à du hip hop très coolé par Jazzy Jeff. Quelques autres pépites dans le genre et je reviens sur un Marc Evans que Tuxxl semble plus qu’apprécié. Je repars de ce pas sur de la House avec un édit plutôt personnel d’une bande d’amis, avant de passer à un « L.o.v.e » promulgué de vive voix par les SoulKeys project band. C’est après avoir lancé le « thème » du « Soulful Meeting » que je me sépare des platines pour les laisser à Anthony C.

Ce dernier nous fait le plaisir de jouer de la House Soulful, à consonance deep et garage en milieu d’après-midi. Il y joue un remix de Sean McCabe que j’aime particulièrement en ce moment, « Reach Inside » de Bah Samba. Avec plein de suppositions, Mr Sam reprend derrière lui, dans une veine Afro pour la fin de l’après-midi, tandis que des discussions s’entrechoquent à même la plage, sur la musique, le frisbee en freestyle, les voyages en France ou l’attraction magnétique des pôles sur notre santé et notre équilibre.

Tandis que le set de Quentin du Soulbag Crew démarre, la réalisation d’une idée farfelue mais enthousiasmante vient à nous. Ce nous correspond ce coup-ci à Kya et moi même. Depuis quelques semaines est né le concept des émissions Full à l’arrache ; une émission sans radio, non préparée et sans langue de bois, animé par les Housadiction et ses invités. Cette émission en direct du meeting était pensée quelques semaines avant l’évènement, mais sans savoir comment nous allions nous organiser.

Autour du set du Soulbag Crew, animé maintenant par Olivier Oxo et Miss Moon en spectatrice, les premières minutes de l’émission se passent autour de Kya, All Over et moi même. En premier invité, nous recevons Tuxxl au micro de l’émission la plus écoutée par les Renseignements Généraux. Il nous indique tout le passé du site Universdj, la scène House locale très difficile et d’autres petites anecdotes croustillantes avec son franc parler.

Un bonjour de Mike & Tess, un Logan au micro très discret mais efficace, Dj Bool débarque ensuite spontanément dans l’émission. Il nous indique, tout sourire, l’actualité du collectif de la Jerk House Connection avec la ressortie du « Each & Everyday » sur Defected et tout l’historique du festival Sunslice, évoluant en Soulful Meeting par la suite. Yohan Esprada prend sa place quelques instants plus tard, pour nous divulguer les prochaines sorties à venir sous ce nom dans les disquaires et nous amenez un peu de joie et de bonne humeur.

Une intervention rapide de Maxime, le photographe « officiel » du Soulful meeting, fait un intermède avant un plus long et intéressant entretien avec Rork, au micro non pas de radio FG (tous les lundis de 0h à 1h avec Lady bird), mais bien de la 4 ème émission de Full à l’Arrache. Des propos avec du franc parler et de l’expérience, les sujets sont tous plus intéressants les uns que les autres, avec un homme au grand coeur, dj et producteur de talent, mais abordable et humain avant tout.

On pensait que l’émission se terminerait ainsi mais grâce à Maxime, notre intermédiaire et négociateur, le final se déroule avec un Yass enjoué de répondre à quelques questions faisant référence à son travail de producteur et de Dj. Arrivant tout juste ce dimanche d’une date sur Bucarest, il nous fait le plaisir de revenir à la Vague. Après une absence l’an dernier, le parrain du Soulful Meeting est ravi de revenir auprès de bonnes connaissances, en bonne compagnie, pour un week-end de détente, à se faire plaisir en mix ou en interview, tout en nous révélant quelques petites exclusivités, uniquement dans Full à l’arrache.

Une petite cloche s’agite et sonne l’heure du repas, le dernier repas en famille, le dernier de ce festival version 2010, tandis que Yohan Esprada agite toujours l’assemblée à coups de titres deep tech et parfois soulful (quelques soucis encore avec son logiciel de mix). Mais j’aurais loupé la prestation de Loréna, en live sur le titre « Ebullition d’amour » puisque nous partions manger à ce moment là.

On prend les mêmes que la veille et l’on recommence avec un petit peu de différence. Rork se met à l’exercice du mix assez tôt dans la soirée, seul derrière les platines cd’s. Il est rejoint un peu plus tard par Lady Bird, pour une nouvelle prestation vocale, mais proche de la veille, en jouant le « Believe » à deux reprises, sous deux versions différentes par exemple. Cela n’empêche pas de se répandre la bonne humeur.

Cependant, la suite est un récapitulatif de ce qu’il s’est déroulé, lors de notre excursion vers un marché artisanal nocturne. Lady Bird est, comme la veille, accompagné par Akram, qui vient faire son « show »…mais à l’identique d’hier, suivant les mêmes refrains. Sans intérêt, dixit les sources qui m’ont renseignée pendant mon absence.

Initialement prévu pour le meeting, Greg Gauthier se fait finalement remplacer par Franky Boissy, présent depuis quelques jours dans la région. Arborant un tee-shirt Naked Music, il tape pourtant dans les morceaux très club, différent de l’esprit plus soulful arboré avant lui ou bien même dans ses propres productions. Beaucoup de gens n’adhère pas sur son style de mix adopté pendant la soirée.

Yass, le parrain du festival, nous fait le plaisir de revenir, en nous délectant de disques qu’il vient tout juste de recevoir. Son set passe du vocal au dancefloor, de la deep au garage flamboyant, en enchaînant très vite les morceaux. Cela est peut être dû au fait qu’il voulait se rattraper de ne pas être venu l’an dernier. Dans tous les cas, il se fait plaisir en nous servant le plus possible des vibes différentes et nouvelles. Cela m’amène à 2 heures au petit matin, à me rafraîchir en pleine méditerranée, tout en « Deep Inside » dans l’eau (spéciale dédicace à Jedset et à Polem, mes amis danseurs en eau trouble non présents cette année).

Je reviens pour danser en short de bain, yeux rouges à cause de la mer salée et en plein exercice de House Dance en amateur dans le bar/club. Au passage, je me fais traiter de drogué ou d’alcoolique, vu mon déhanché dynamique, mes yeux couleur rat de laboratoire et l’enthousiasme que je développe à l’écoute de Soul Purpose « The nervous track ». Qu’importe. J’arrive enfin à aborder l’énigmatique personnage portant le tee shirt noir à l’énorme logo Naked Music : Deeper Eric. Son tee-shirt m’avait déjà tapé dans l’oeil depuis le début de la soirée. Puis, je le vois enchaîner quelques pas de danse. Du coup, je me décide à lui demander d’où vient son tee-shirt. S’ensuit une discussion avec le nouvellement rencontré dj, passionné et danseur Parisien (à suivre ici : http://deepnhouse.musicblog.fr ).

La fin est proche, nos pas se resserrent malheureusement vers la sortie. Il est tard dans la nuit ou tôt le matin, et les participants développent des embrassades, des discussions, des émotions, des idées ou des projets à venir, tout en assurant la distribution des derniers disques promotionnels. Car en plus de la promotion annuelle des WUMM, autour de leurs nouvelles livraisons, un nouveau concept de mix autoproduit à débarquer au sein du Soulful Meeting. : FUC (je ne dirais que cela). C’est dans ces derniers instants, que je discute enfin avec Kam, l’auvergnat. Etonnant, d’avoir attendu tout ce temps pour se parler, n’est-ce pas ? En fait, nous n’avons fais que nous croiser, sans même se parler réellement. La chose est enfin rattrapée puisque j’ai pu entre apercevoir qui est réellement Kam et son univers.

La fin du Soulful Meeting amène à se remémorer de jolis souvenirs plusieurs mois après pour l’écriture de cette review, tout comme les plus amères.

LPR, en retard, comme toujours, pour la livraison de la nouvelle review Spéciale Soulful Meeting version 2010.

LPR in the mix

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Deep is Our Soul 6 avec Jedset, Yohan Esprada, Dj Floy, LPR, Wumm & Logan Dataspirit (Live Impro) & Marlène Rodrigues(Live Vocal) @ Tribar – Paris 15/10/2009

Posted in Clubbing on octobre 15th, 2009 by admin

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Soulful Meeting 2009@La Vague-Six Fours 14-15-16/08/09

Posted in Festival on août 14th, 2009 by admin

LPR SOULFUL VIBES IN THE MEETING OF 2009 REVIEW

Voici la review de cet évènement estival lié à Universdj pour sa troisième édition. Le festival des musiques Soulful, soutenu par des passionnés, se voit reconduire pour la seconde fois au Bar/Restaurant/Club La Vague à Six-Fours Les Plages.
Il s’étale durant les 3 jours du week-end du 15 août et avec je vais essayer de vous retranscrire les émotions vécues par des mots virtuels.

  • Vendredi 14 Août 2009

Voici le programme du premier jour du Souful Meeting 2009 et de ces festivités.
L’après-midi a été assuré par Anonyme Garden, pour sa première prestation au Soulful Meeting.
Le Dj, lié à l’équipe de Poitiers, s’est fait plaisir en mix, après sa visite l’an passé, en tant que touriste. Il ouvre le bal des Dj’s et des mixes Soulful à souhait en journée.
Stephane De Toulon a découvert depuis quelques temps la petite bande du Sunslice et de La Vague. Et depuis, le voici venu au festival pour l’édition 2009 en répondant présent à l’exercice du mix, juste après Anonyme Garden.

J’aurais déjà dû être arrivé lorsque les deux frères Seb et Thomas de Rouen ont commencé à mixer. Mais il n’en était rien puisque j’étais, en bonne compagnie, toujours sur la route en direction de l’événement.
Pour autant, les frères se payent une tranche de Houseries relevé par l’habitué des après midis, l’acolyte Jibi Martinez.
La soirée commence et les deux équipes se préparent pour un combat à la recherche du vibe ultime. Universdj team avec Tuxxl, Mike & Tess et Mr Sam d’un côté. La représentation de l’association Sunslice se fait par les deux grandes pontes de la Jerk House connection, les biens nommés Dj Therry et Dj Bool.

J’arrive finalement au meeting dans un état de transpiration intense, aux alentours de 23h. C’est juste au moment où les Wumm, avec la chanteuse Marlène Rodrigues, finissent leurs mix & live sur une de leurs compositions “Still”.
Enfin, je retrouve toute la bande de fous furieux. Allant du Frank Savannah à un dj Kik en pleine forme, tout en passant par Yohan Esprada, les discussions s’organisent à même la plage.
Croyant avoir tout loupé, et surtout leur live, je m’excuse auprès des Wumm, de ma non présence. Heureusement, plus de peur que de mal, c’était du mix essentiellement…..ouf !!!

Mais à l’intérieur du bar, cela ne chôme pas. J’arrive au moment bouillonnant de la soirée, puisque Nicolas Vautier est déjà installé derrière les platines tandis que Rachel Claudio empoigne le micro pour amorcer la folie.
Et c’est parti pour une chevauchée efficace et endiablée. Nicolas utilise la technique du ressort (ou kangourou comme vous préférez) puisqu’il saute en rythme sur le parquet, jusqu’à en casser même un petit peu. Et la grande Rachel est magnifique en prêtresse de la soirée, avec une puissance vocale impressionnante, le tout en improvisation totale.
L’ambiance devient d’un seul coup explosif dans le bar. Il était plein et les gens qui y sont suivent la vibe que le duo maîtrise parfaitement. Jusqu’au point de faire crier la joie et faire briller les sourires de ces derniers.
Nous avons droit à un “Freedom” en version instrumentale lancé par Nico (pour les intimes) mais chanté en live par Rachel, ainsi qu’un hommage à Chaka Khan, “Any love” produit par Dj Mémé. Ce n’est que du bonheur malgré le fait qu’un peu de trop de vocal, peut tuer le vocal.
Après 1h30 d’improvisation live et de complémentarité sur le mix, la constatation est flagrante. Nicolas Vautier et Rachel Claudio est un duo impeccable, dynamique et ultra efficace.
Mais autant se reposer un peu les oreilles pour les voix…

Et voilà que Bibi fait son arrivée pour ce qui pourrait être une émission de Better Days en live !!!
Il tient le dancefloor avec un programme musical des plus intéressant et varié. Il y met tout son savoir faire grâce en partie aux classics qu’il a joué durant une dizaine d’années sur une radio nationale en trois lettres et avec pour l’autre moitié de son set, des sons que seul Bibi mixe.
Il a même joué quelques sonorités Zouk…..avant de repartir sur de la house avec le “Voices in my mind”. Les gens dansent toujours tandis que mes yeux commencent à fatiguer. C’est tout naturellement que je me dirige vers l’hôtel pour me reposer, en m’éloignant de la Vague pour ce premier soir.
Une fois là bas, une surprise m’attend. Je vois une cascade (réalisée sans trucage) d’un Dj à la sortie d’une voiture en roulé boulé façon Starsky & Hutch sur le parc de stationnement de l’hôtel. Etrange vision que voilà, juste avant de se coucher.

JIBI MARTINEZ

SEB & THOMAS DE ROUEN

NICOLAS VAUTIER & RACHEL CLAUDIO Mix & Live

BIBI

  • Samedi 15 Août 2009

Un lever tardif, un petit déjeuner transformé en déjeuner, voici comment commence cette journée avant mon arrivée à la vague en début d’après-midi. Mais trop de chaleur m’amène à me jeter à l’eau pendant que le relais entre Stephane de Toulon et Anonyme Garden puis avec les deux frères de Rouen se pratique sans anicroches.
Aujourd’hui pour ces derniers, c’est un concentré de pure vibe latina mouvementés par ses percussions, ambiançant la Brutal Beach de Six-Fours les plages et ses occupants.
Jibi Martinez, quand à lui, discoise le lieu avec de bons morceaux à l’ancienne.

Après ma baignade, c’est à moi de prendre les platines pour un set vocalisant, comme je les affectionne.
Quelques clins d’oeils sont parsemés de ci, de là à Sir Esprada, le couple Floy/ Frank Savannah (ce dernier se tenait devant moi) ou le mystère autour de ce nom : Housadiction.
Yohan Esprada me suit, avec il faut le dire, grande conviction. Ayant la maîtrise de son engin futuriste via deux disques tournant sur un écran, il fait cracher les enceintes du bar.
Un set deep tech, hypnotique et pumping à 18h. Cela enthousiasme le Jedset en survibe, même si l’horaire et la qualité du set du Dj Normand aurait été plus adéquat en fin de soirée.

Après une douche bien méritée face à ce soleil de plomb, la (re)venue sur la plage de Six-Fours concorde avec la prestation en live du collectif Jerk House Connection.
Une chanteuse (jouant parfois d’un instrument en forme de clavier, dans lequel elle souffle également dedans comme une flûte), un guitariste et un claviériste/Ingénieur son/lanceur d’ambiance sont réunis sur une petite scène posée à même la plage.
Le petit trio nous fait découvrir, tout en douceur, le nouvel album de la Jerk House connection. Que cela soit des morceaux deep house ou carrément lounge, c’est vraiment agréable d’entendre de la musique Soulful devant un coucher de soleil au bord de la jolie mer méditerranée.
Par conséquent, le live peut s’écouter le fessier enfoncé sur un transat, un verre à la main et le regard posé sur cet horizon lointain. Mais pour ma part, je décide de danser à même les cailloux, quitte à en rendre les chaussures blanches (plutôt que le noir d’origine).
D’autant plus lorsqu’un deuxième chanteur, du nom d’Akram, enfourche sa guitare autour du cou et nous joue en solo, une petite ballade à la nuit tombante. Pour la Jerk House, c’est enfin le signe de la reconnaissance en rapport à ce “Each & every day” de 6 ans d’âge.
La collaboration, entre le collectif de Six Fours et ce chanteur originaire d’un groupe arabo- électronique, se voit relifté par Rocco et Raw Artistic Soul sur le label parisien Antho. Le Soulful meeting est une occasion de découvrir cette voix (masculine et non féminine comme je l’aurais cru en version studio) boostant en live, la version instrumental du Rocco Deep mix.
Au break, il reprend même le texte du Modjo “Lady”.

Mais je ne peux l’entendre qu’au travers des baies vitrées du bar puisque j’aide l’acolyte Logan du collectif Rennais Dataspirit à débuter son live. C’est le premier live en public du producteur et qui plus est, lors de sa première venue au Soulful meeting.
Pour cet événèment, il ne fait justement pas les choses à moitié. Environ 80% de son live est tout nouveau, tout frais sorti des machines, quelques semaines plus tôt.
Avec plus d’une heure de sonorités Loganesque, ce live est un concentré de house, d’électronica, d’ambient et de tech house. En clair, ce sont toutes les influences à coeur ouvert du producteur Rennais, nouvellement Parisien.
Des sons hypnotiques sur lesquels on danse….à l’heure du barbecue géant organisé à même la plage. C’est justement dommage d’avoir programmé son live à cette heure-ci, alors qu’il y avait un potentiel de programmation en pleine soirée.
Ces propres productions “Seven forty eight” ou “Electrical field”, autant que des remixes (comme celui pour M-Wood…..repose en paix) ont dynamités le bar et sa plage en version live grâce au logiciel Reason ! Cela en épate plus d’un tandis que d’autres sont pris par le charme.

Une passe d’arme mémorable se pratique avec un Jedset survolté sur les CDJ. D’ailleurs le respect entres les deux producteurs les amènent à se faire une accolade des plus amicales, un grand moment.
Le producteur parisien Jedset pratique l’art du mix depuis plus de 10 ans. On sent le second amiral du bateau Soulheat à l’aise dans cet exercice. Il enchaîne les morceaux vocaux, instrumentaux soulful, house et club mais toujours d’une façon énergique.
Au point qu’un événement inattendu se passe dans le dos du dj (ah, la magie des improvisations !).
Marlène Rodrigues, chanteuse collaborant avec le collectif WUMM, surbooste un instrumental du mystérieux collectif Housadiction. Encore plus étonnant, c’est l’improvisation, nus pieds de Rachel Claudio sur le parquet du club/restaurant, rétorquant à la voix de Marlène.
L’ambiance devient électrique, la sueur devient palpable mais les sourires se multiplient lorsque la soirée se poursuit en battle vocale. C’est la première de ce genre, à laquelle j’assiste et c’est le summum lorsqu’Akram vient également.
Les deux chanteurs expérimentés nous amènent très loin dans la vibe, tandis que Marlène, la petite nouvelle, arrive à suivre, tout en étant guidée par ses grands frères/soeurs d’un soir. La petite chanteuse prend du grade.
Cette battle n’amène pas de perdant mais un résultat hallucinant : les cris de joies, les sourires et les bonnes vibrations se multiplient à La Vague. Comme certains ont pu dire avec le recul, “les prestations vocales en improvisation étaient un grand moment. Tellement grand qu’ils mettaient encore la banane pendant des jours.”

La suite du programme de la soirée a été légèrement modifiée par la non présence de Dj Floy. Dj Bool et Dj Thery débutent un set en ping pong, soutenu par la bataille vocale des trois chanteurs.
Tant qu’Akram est présent, il use et abuse de sa présence, pour chanter le “tube” de ce meeting version 2009, “Each & everyday”, une fois de plus. Malgré leur court set, ils continuent l’exploration de la house vocale, tout en préparant l’arrivée du duo Nico et Rachel, pour la seconde soirée de ce week- end très….soulful.

Enfin, la nuit se fait prendre par un dj de qualité durable. Déjà plus de 15 ans qu’il sillonne le globe, Dj Rork, patron du label Stalwart, nous concocte un set très large : de New York des MAW à des clubs tracks plus récent tel gel abril sur Defected (autres buzz du meeting), il crée une ambiance qui amène à secouer le bassin en rythme.
Pendant ce temps là, à quelques mètres de là, à plus de minuit, une nouvelle danse est inventée : la water House dance et est pratiquée entre trois dj’s et producteurs passionnés en mer méditerranée .
“Bien bien bien profond, bien profond….yeah !”

Alors que les vêtements sèchent sur les trois participants de ce nouveau mouvement, Rork n’amuse pas la galerie. Il continue sa mission de faire danser les gens toute la nuit durant.
Malheureusement, trop d’émotions et de fatigue m’amène à retourner à l’hôtel vers 2h30. Mais la soirée n’est pas finie pour tout le monde, rassurez vous.

STEPHANE DE TOULON

ANONYME GARDEN

YOHAN ESPRADA

LOGAN DATASPIRIT Live

JED SET

DJ RORK

  • Dimanche 16 Août 2009

Au matin d’une dure journée de soleil et de sueur, un élan de motivation vient cogner à ma porte pour visiter la région. Hélas, la chaleur me rappelle à l’ordre et la motivation s’envole dans la douche froide prolongée.
L’après-midi s’ouvre de nouveau aux mixes et aux baignades certes ensoleillés mais ambiancées par les Dj’s.
A plus de 15 heures, je retrouve Seb et Thomas de Rouen menant un set enthousiasmant comme je les aime, différent de la veille.
Lorsque vient mon tour, je n’ai qu’une idée en tête : réanimer mon projet LPR SOULFUL SELECTION. Le principe est de faire une sélection de morceaux à l’esprit Soulful, sans pour autant être de la House. Puisque Frank Savannah a subi l’échec de la non réalisation de son film “Qu’est ce que la Soulful version 2009″ la vielle, je me suis dis : “Je vais leur faire écouter ce qu’est l’esprit Soulful”.
Et pour preuve, voici un “Pacifica” donnant le LA à un Sinatra, un cowboy de l’espace flirtant avec les libérateurs du jazz, tandis qu’un Saint Germain retrouve son gang du Kool pour une partie de “Summer madness”.
Je ne résiste pas au fait de rediriger la sélection vers un mix aux sphères House et deep, avec des amis, des voix, des instruments et du Soulheat pour ne pas changer.
L’arrivée de Jibi Martinez (ex-Grenoblois) à mes côtés indique la relève de la direction des platines. Ce dernier les bichonne avec un côté très deep, tandis que moi, je pique une tête dans l’eau toujours chaude mais bien plus fraîche que face à ce satané soleil.

A ma remontée de l’eau et après séchage, voici un petit nouveau rencontré mais non prévu au programme : Dj Kam.
Il est un peu tendu car c’est son premier mix en public. Mais il assure un très bon set vocal et garage, avec même du Kings Of Tomorrow de haute facture dans le genre.
Suit le normand Yohan Esprada, toujours aussi concentré sur sa musique énergique diffusée alors qu’il déclenche une énième coupure de courant. Un set résolument deep tech m’amène à enchaîner quelques pas sur le parquet mais rattrapé bien vite par la chaleur outrancière. Son set se termine par un “Rhodes Island” des plus prenants (en savoir plus, direction http://www.yohanesprada.com).
Pendant qu’une discussion passionnante avec Kya des Wumm s’installe, un Dj venu à la dernière minute, assure sa prestation en remplacement de Karltone : Polem.
Le passionné provenant de Besançon est investi dans la webradio Paris One et sur la radio Belge Vibration FM. Il a profité de ce week-end estival pour délivrer une partie de sa culture musicale avec un concentré de Kerri Chandler, un bouillon de Jovonn et beaucoup de vibes vocales Françaises et Américaines.

Le Soulful meeting est un évènement musical mais aussi et surtout la rencontre du public, des passionnés, des producteurs, humainement parlant.
Après avoir passé deux jours déjà, à découvrir le monde musical de Nicolas Vautier et sa technique façon Kangourou, je me décide enfin à l’aborder. Il faut dire que c’est une des seules personnes que je ne connais pas vraiment, du moins, juste de réputation.
L’occasion de cette rencontre permet de me rattraper et d’en savoir plus sur l’histoire de Jaffa Music (qui est son label au passage, ce que je ne savais pas) et de découvrir un producteur à coeur ouvert, abordable et respectueux. Cela fait toujours plaisir et du bien de voir des professionnels toujours aussi passionnés, avec humilité, sans se faire engluer dans la spirale du Star système.

Sans qu’il n’y ai de sonnettes d’agités, certains sont en train de manger, d’autres y vont et le restaurant se remplit.
C’est dans ces conditions que des amis à Nico s’invitent à mettre de l’ambiance à coups d’effets : ce sont The Sound Soldiers.
Un duo aussi à l’aise en house qu’en électro (leur titre “My love” est toujours en attente de label pour ceux que cela intéresse), ils dégagent une très bonne dynamique et enchaînent des disques dansants….même s’ils n’ont pas eu l’écho relatif à leur prestation.
Dans tous les cas, un duo à retenir en mixes mais également dans la production.

Ah, les joies du live, de l’improvisation et des absences amènent le live des Wumm à être reculé.
C’est un bienfait, puisqu’en attendant un ping pong géant s’organise entre Mike & Tess, Nicolas Vautier de nouveau en pleine forme et Dj Kik, vice président d’Universdj et bidouilleur de talent. Preuve en est, avec un Chic “Good Times” survitaminé, enthousiasmant les personnes revenues de leurs repas.
Un aller et retour à l’hôtel, avec une énième douche à la clé et voilà que je me retrouve, une glace à la main, devant la vague, à la nuit tombée. Ce coup-ci, j’entends Nico, seul, alors que les Wumm se préparent pour leur live.
Les claviers maîtres sont de sortis, les deux Wumm, Kya et All Over penchés derrière leurs machines, lancent des éléments de morceaux, pour attirer la piste grâce à un spectacle interactif.
Simplement, c’est bien connu, on regarde un spectacle mais on ne danse pas dessus. Marlène va faire en sorte que cela en soit autrement.
Après une année de live autour des soirées Deep Is Our Soul (DIOS pour les intimes…la prochaine le 15 Octobre au Tribar), les deux Wumm et la chanteuse Marlène Rodrigues ont collaboré de nouveau à la création de morceaux. Et ce soir, le premier live extrait de ce nouvel album promo (distribué gracieusement lors de ces 3 jours) met de l’ambiance.
D’un “Flow of life” de l’an dernier en passant par un “Still” nouveau très bon cru en version Backup instinct, tout est là. Y compris les émotions de l’instant d’un live, les erreurs, les improvisations ou les moments où les personnes sont hypnotisées par la prestation musicale.
Un voyage allant des sonorités de Chicago des premières années (”Dipadiction”), d’un Kerri Chandler en influence (”Underdance”), d’un coup de gueule sur l’entrée des clubs (”Let me in”) ou même broken beat (”Sauhome”), c’est un résumé du programme que nous a réservé le trio durant leur live.

Il y avait moins de monde visible dans l’enceinte de la Vague puisque nous étions un dimanche. Un peu moins de monde aussi pour accueillir un mix ping pong inattendu de la part des Housadiction.
Ce n’est qu’une petite mise en bouche avant un live improbable et totalement imprévu (du fait des absents et de la rencontre). Celui des Wumm en versus avec Logan sur la même texture sonore, mélangeant leurs divers univers.
Et cette rencontre abouti sur un résultat inattendu. Mais il y a de quoi faire avec les nappes de Logan, tandis que les Wumm s’occupent des rythmiques, qui nous propulsent dans un voyage des plus dansants, tout en étant planant ou au contraire dévastateur.
Il faut surtout s’imaginer que le live est délivré totalement au feeling. Kya envoit des séquences rythmiques jumelées à des gimmicks ou des nappes provenant du travail passionnant de Logan. Parfois, c’est le contraire. Mais la création en direct des deux producteurs est agrémenté d’un All Over au clavier en improvisation et même de Jedset, préparant des accapellas en accord avec tout ce mélange créatif. Et il y a vraiment des moments magiques dans cette prestation unique.
Il fallait écouter, voir et percevoir ces êtres humains secouant la tête en rythme, tout en mettant de l’âme et de l’émotion dans leurs machines.

Mais ce moment passe très rapidement alors que l’ambiance du public, resté fidèle, remonte en flèche dans le club juste au moment où le trio trouve leurs marques. Mais Mike & Tess veut faire passer tous ceux qui souhaitaient mixer et c’est sur cette fin de spectacle incroyable, qu’ Hill’G reprend le contrôle de la table de mixage, pour un set sans concession.
Le fidèle acolyte relié à la Vague et à l’équipe Sunslice (j’ai pu faire sa connaissance l’an dernier) fait un set lourd, brut, underground et efficace à base de deep underground, de techno, de tech house ou de minimal. Une facette que je ne lui connaissais pas et qui m’a surpris mais ravi.
Ou comme disent certains “Cela tapait” alors que d’autres diraient “cela envoyait de la cagette”….c’est au choix messieurs et mesdames.

A un peu plus de 2 heures au matin, Dj Bool, grand manitou de la vague par sa casquette de directeur artistique du lieu, indique la migration de la dernière soirée du Soulful meeting. Le chemin n’est pas fléché mais telle une rave qui s’arrête à un endroit, le mouvement est déplacé et la fête continue.
C’est dans le club Le César, juste en face de la vague (il n’y a juste qu’a traverser la route). Après l’entrée, un son Housey joué par Orel1 et Fukiflex (initiateurs des soirées Jus’dance et créateur du site de music, danse urbaine et djaying http://www.housedancer.net) nous accueille en nous invitant à la danse, sur une piste glissante et déserte.
Car le club a laissé ses portes ouvertes après deux heures exceptionnellement un dimanche soir, pour accueillir l’after et fin du festival Soulful meeting 2009.
Un set assuré par le tandem avec de la deep underground, en passant par de l’afro gigolo pas loin des contrées Mojuba ou même de la house matinée de rn’b…ou alors le contraire.
Il faut savoir que le son n’est pas très percutant, que la cabine est bas de plafond (d’ailleurs un des dj ne rentrait pas debout dans la cabine), que la piste est étincelante, brillante, lustrée et vitrée (ah, les fameux clubs où l’on peut voir son reflet pour se faire de l’auto satisfaction sur ses pas de danse) et son carré “Consommateurs de bulles via CB”, heureusement vide.
Pour autant, la deuxième prestation de Hill’G ramène, les quelques passionnés encore debout, dans les contrées garagisante et même discoïde. C’est sur le morceau d’Inner Life “Ain’t no mountain high enough”, reprise du titre de Marvin gaye et Tammi Terrell, que s’achève mon week-end musical avec passion.

Et voilà que vient le moment difficile des “Au revoir” à tous les participants, de la difficulté de tourner les talons loin de cette vibe, mais avec la promesse de remettre cela très vite. On peut aisément voir les émotions sur les visages des personnes présentes. C’est un mélange de tristesse, de sourire jusqu’aux oreilles, ce week-end a été un grand moment d’intensité musicale, encore plus grand qu’imaginé en tête.
Lorsque l’on vit des moments pareils, on se dit que c’est bon de vivre des instants aussi intenses volés à la dure réalité de la vie. Et cela permet également de conserver certaines valeurs un peu trop en perdition dans le 21 ème siècle : les relations humaines réelles. Et tout cela en améliorant sa culture, en invitant le mélange d’individus différents, rassemblés autour d’un même élément : la Musique.

Au réveil le lundi matin, le rêve n’en était pas un. Le soulful Meeting édition 2009 a bien eu lieu et m’a amené à un état de joie instantanée dans ce monde de merde.
Les derniers instants passés dans la région de Toulon se déroulent sur la terrasse d’une restauration rapide avec Yohan Esprada, Polem et une discussion avec les Sound Soldiers avant leurs départs de la région.
L’éloignement de cette région est un soulagement par rapport à la souffrance solaire que je subis encore, pour retrouver des montagnes plus confortable en fraicheur (quoi que ce ne soit pas dis en été !).
Au revoir SOULFUL MEETING mais pas adieu et surtout merci qui ?
MERCI UNIVERSDJ !!!

LPR …encore dans la vibe Soulful…même 3 mois après.

DJ KAM

POLEM

MIKE & TESS  with DJ KIK

WUMM featuring Marlène Rodrigues & guest Rachel claudio Live

WUMM & LPR

LOGAN DATASPIRIT, WUMM & JEDSET Full Live Improvisation

HILL’G

OREL1 & FUKIFLEX

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Soulful Meeting 2008 @ La Vague – Six Fours 15-16-17/08/08

Posted in Festival on août 15th, 2008 by admin

LPR SOULFUL MEETING 2008 IN FRONT OF THE SEA REVIEW

Voici qu’arrive enfin ce rendez vous attendu depuis longtemps :

La seconde édition du Soulful Meeting, à l’initiative d’Universdj, s’est associée cette année à l’équipe de l’ex- festival Sunslice à Toulon.

Lieu prévu du rassemblement :

Un bar restaurant au nom évocateur situé au devant d’une des plages de Six Fours. La Vague est le nouveau bunker pour l’ancienne équipe du festival Toulonnais, dont une partie est un collectif de House Soulful, Jerk House Connection.

But :

Toujours le même principe de rassembler durant un week-end end, des passionnés de musique, avertis ou novices, des danseurs, des Dj’s amateurs autant que professionnels, des bidouilleurs en herbe autant que des producteurs qui vendent, autour de toutes les musiques dites « Soulful », celles qui ont de l’âme.

VENDREDI 15 AOUT

Premier jour de ce festival, dont la nouveauté 2008 est d’être passée à un week-end end de 3 jours (jour férié oblige). Je vais vous faire une petite présentation du lieu, pour améliorer votre imagination durant la lecture de cette review.

Le restaurant est situé en bord de chemins piétonniers et de pistes cyclables d’un côté et de l’autre, il est planté sur le sable face à la mer Méditerranée.
Le bâtiment possède une façade dynamique, où à la nuit tombée, est suspendue une lumière bleutée fluorescente parcourant les toits, indiquant « Restaurant Bar La Vague ».
L’entrée s’effectue au bas de 3 marches, un vendeur de gaufres et de glaces (à l’italienne oblige, vive l’été pour cela), s’affaire juste avant la porte d’accès au lieu. Au dessus de cette dernière, une planche de surf en bois poli, peinturluré d’une façon dynamique en rouge vif, est disposée en hauteur avec l’indication en gros caractère « La vague ».

Je débute ce festival, en étant accompagné, en début de soirée vers 21 heures. Je remarque déjà quelques visages familiers à quelques mètres de là ; le patron d’Universdj, Tuxxl, son acolyte en radio et en soirée, Mike (sans Tess pour le coup), s’affairent derrière les platines dans un carré appelé communément cabine Dj (c’est plutôt un rectangle qu’un carré, et c’est un meuble alloué pour cela et un ancien piano qui forment la cabine à proprement parler). La cuisine se trouve sur ma droite, avec sa porte battante frappant, tel un métronome, les 400 pas des serveuses et serveurs, faisant craquer au passage le parquet à certain endroits.
Devant moi, quelques fauteuils et tables sont disposés, avant de zoomer sur un bar en bois en arrière plan, posé dans sa longueur. Il permet de faire une salle disposé en L, avec une seconde partie dans sa continuité.

A ma gauche, la partie restauration avec des tables et des chaises en bois sont posés sur ka terrasse sous une sorte de barnum géant, protégeant des petites intempéries du week-end.
En m’avançant, je vois d’autres personnes avec lesquels j’ai certaines affinités tel le vice président d’Universdj (il ne faut pas l’oublier) Dj Kik, et un fidèle de l’an dernier, une des moitié du duo Wumm, Kya.

Les quelques instants consistent en la découverte du lieu, tout en menant quelques discussions avec les premiers copains et en n’oubliant pas une écoute furtive de bonnes sonorités.
Je fais aussi la découverte de la petite bande de Montélimar/Grenoble, pour la première fois dans ce festival, amenés par les chefs de files Jibi Martinez, son fidèle acolyte Mr JP et leurs amis venues pour l’occasion.

Nous commençons à s’asseoir avec un petit groupe sur la terrasse pour prendre un verre. La nuit se fait plus sombre, quelques sonorités de vagues fracassés sur le sable s’entendent derrière moi, des bourrasques de vent font trembler le barnum, ce qui me fait bien plaisir (et tirer la tête à d’autres). C’est dans ce contexte que débarquent le Parisien Housedancer Dj Crew, avec ses représentants Orel1 et Fukiflex.

En petit comité, le long repas prit autour d’une table s’anime des mixes ping pong de Tuxxl, Mike, Mr Sam, (grand frère physiquement d’Orel1) et Dj Bool, directeur artistique de la Vague. Il est membre de l’association Sunslice ainsi que du collectif musical Jerk House connection, pour un son House, soulful, club, tapage, latino, mais bien bon dans l’ensemble.

Alors que notre repas s’achève enfin, le lieu fermera ses portes à deux heures en ce samedi matin, avec quelques premières impressions, des discussions, des déconnades, des découvertes, de la bonne humeur et un bon temps météorologique (seulement pour moi). L’eau est, même tard dans la nuit, extrêmement chaude (à ma sensibilité).

SAMEDI 16 AOUT

Après un réveil tardif, s’instaure l’organisation d’un covoiturage pour amener un petit groupe de la famille UDJ à la vague en cette deuxième journée.
On me tannait la veille pour savoir si je mixais le samedi et effectivement je retourne à la Vague en ce jour, avec un sac à vinyls en bandoulière et une valisette a cd à la main, prêt à être dégainés pour diffuser du son.
Il est un peu plus de 16 heures, Jibi Martinez s’occupe du mixouillage lorsque j’arrive sur les lieux.
Chacun notre tour nous prenons les platines, pour terminer sur un ping pong à une heure avancée du début de la soirée, devant un décor magnifique qu’est la vue de la méditerranée. Nous avons mixés du coup toute l’après-midi, du fait de certains chamboulements de la programmation et des horaires prévus.
Nous nous sommes fait plaisir en mixant House, garage, deep, latino avec la vision de quelques gens familiers ou non, venus boire un verre ou se détendre à La Vague.

Nous laissons place au Dj attitré du lieu, Dj Therry qui mixe 5 morceaux avant de lancer le live du collectif Jerk House Connection.
Tony Lee (qui n’est pas le même que celui des années Disco), sorte de grand homme d’ébène portant un haut de forme et une chemise décontractée, est au micro accompagné du bassiste d’un grand artiste de Reggae. Ensemble, ils jouent sur les instrumentaux des morceaux lancés par Dj Therry et Dj Bool aux platines.
Il est vrai que je m’attendais à un peu plus d’interaction, des machines ou un live avec un ordinateur (l’an passé les Wumm avaient fait sensation par leur dynamisme et l’interaction avec leurs machines). Ce ne fut pas le cas cette année avec les Jerk House Connection.
Cependant, le live consiste en une House Deep, douce et mielleuse, bercée par la voix de Tony, pour exemple ce « So good » du prochain EP du collectif à venir.
5 titres chantés, un solo de basse et 25 minutes plus tard, voilà que le live se termine. Je trouve qu’il a été placé un peu au mauvais moment, puisqu’à 21 heures, beaucoup de gens mangent. C’est bien dommage, car c’était bien dansant et agréable.

Après le live de la Jerk House, c’est un dj (inconnu pour moi) de la région, Yvan le Bleu, de la radio électronique Marseillaise Radio Grenouille qui entame son set, uniquement en vinyles. C’est bien deep à la Moodymann, en ce début et cela fait aussi du bien de voir des gens qui jouent en vinyles.
Malheureusement pour moi, je n’assiste pas à l’intégralité de son set. Pour autant, d’après les divers avis, son set a été « positif, propre, deep, pointu, éclectique, enjoué et avec une bonne culture ». Intéressant ce garçon alors !

Lorsque je suis de nouveau présent, j’arrive sur le relais d’Yvan et une demoiselle, en provenance de New York, Annex. Affiliée au Label Wave Music, de sa bonne humeur communicative et un son puissant, elle amène l’ensemble de l’établissement dans une euphorie de cris et de danse.
Mixant des morceaux club bien efficace, dansant elle même, casque sur les oreilles en agitant les bras en tous sens, elle communique véritablement avec son public. Voilà un dj (ou djette), qui de son sourire et de ses disques parle avec et pour le public, tout en restant concentrée sur sa sélection, alliant Club et vocal, tapage électronique et passage plus instrumentalisés.

Il est assez dur de passer après cette grande dame au teint halé et de garder la piste dans l’état, alors que des battles House Dance s’improvisent. Les jambes de Something Magic sont toujours présentes pour relever les défis.
C’est Pal Joey qui reprend après Annex. Sans grande conviction, il mélange des mixes difficiles, il part parfois en sélection et il est parfois difficile de comprendre la cohésion de la construction de son set. Pour exemple, il passe d’un morceau très pointu, à de l’abordable, de la deep hypnotique, à un passage sur de la vieille House (chère à Todd Terry de l’époque), jusqu’a des C & C Music Factory. On dirait qu’il a du mal à trouver ses repères, je pense, mixant uniquement sur vinyles.

La petite bande se retire pour se reposer, même si elle discute quelque peu avant d’aller officiellement se coucher. Et pendant ces discussions, des échos de personnes sortant de la Vague ont dis que la fin de set de Pal Joey était terrible. J’aurais peut-être dû rester jusqu’au bout finalement.

Une nuit de sommeil mouvementée et un réveil encore plus tardif que la veille, amène au dimanche, dernier jour de cet évènement estival en cette année 2008.

DIMANCHE 17 AOUT 2008

Je reçois un appel m’indiquant qu’il est possible de mixer à nouveau durant ce dimanche après-midi, car il y a des personnes qui ne peuvent venir. Jibi et moi même reprenons la direction des platines, juste après un passage éclair de Dj Tom que je n’ai même pas eu la possibilité de croiser.

Pour cette nouvelle occasion qui nous était donné de jouer ensemble, Jibi et moi même avons sorti l’apparat Latino, à base de Joe Claussel et d’Elements Of Life en tête de file, le tout en mix ping pong.

Nous vivons le coucher de soleil devant la baie vitrée du restaurant, tout en étant aux platines pour des mixes en ping pong. Nous savourons ce moment privilégié avec délectation. Nous jouons des sons pas trop agressifs mais pour autant dansant, tout en nous plaisant aussi beaucoup.

Le vibe nous prend par les deux bras et nous amène à enchainer quelques pas de danses et des chants en choeur, les mains en l’air. Jibi et votre serviteur, se complaisent et se complètent bien dans l’art du mix, à la culture commune et aux références appréciés par les passionnés.

Un relais s’effectue à la tombée de la nuit. La clique Parisienne squatte l’espace Dj, en commençant par mister Fukiflex. Il a d’ailleurs ramené son attirail du futur, pour nous concocter un mix éclectique comme il s’est très bien le faire. Pour comprendre son éclectisme, son set a été un croisement batard de House, de Deep, de musiques Urbaine tel un peu de rythme Hip Hopesque et groovisant autant que du Broken Beat. La touche Fukiflex quoi !
Ce qui est un peu dommage pour lui, comme la veille, son set s’est situé à l’heure de manger. Qu’importe, cela ne m’empêche pas de faire quelques pas de danse sur le Tamia « Still » que Fuki s’amuse à diffuser.
Pendant ce temps, une grande tablée s’installe sur la terrasse et permet à toute la famille Universdj & friends de se retrouver réuni au moment du repas. C’est vrai que durant tout le week-end end, chacun souhaitait faire ce dont il avait envie et par conséquent, nous n’avions jamais été tous ensemble. Nous profitons donc de ce moment de partage humain autour d’une assiette de grillade, réalisée par le chef cuisinier sur son grill posé à même la plage.

Fukiflex lance son dernier disque et c’est un George Michael qui ambiance la Vague. Il le lance avec une idée en tête, sachant que c’est Dj Kik qui reprend derrière (en remplaçant au pied levé de Dj Matt répondant absent). L’idée en tête, c’est la diffusion de l’edit tout chaud de ce même George Michael « Everything she wants » en version Dj Kik. Merci Fuki !
Un set 100 % Dj Kik, avec quelques edits maisons et un « Bar A Thym » signé Kerri, fait en l’honneur d’un lieu de la région, font secouer les occupants de la Vague.

Dj et acteur de la scène House Parisienne œuvrant dans l’ombre, Orel1 reprend derrière Dj Kik. Malheureusement, je n’étais pas présent à ce moment là mais on m’a rapporté que le set a été en grande majorité Afro et Disco de qualité.

Le parrain de ce rassemblement estival pour cette seconde année, Yass, termine la soirée. Il joue tantôt des sonorités latines, tantôt des morceaux Classiques et souvent des nouveautés. Avec sa culture et son humilité, il fini de mettre tout le monde en sueur dans ce petit lieu en bord de plage, malgré le peu de monde en ce dimanche soir.

Il est un peu moins de 3 heures au matin, lorsqu’une voix assez forte et sèche nous indique la fermeture du lieu, respectant les lois et les arrêtés préfectoraux pour éviter que des sanctions tombent.

Quelques mots sont échangés, des remerciements, des bises et des « Au revoir » se font entre les membres alors que des idées de projets et de collaborations s’étalent au devant de l’entrée du Bar/Restaurant. Voilà, c’est fini, les derniers membres se séparent et c’est la clôture de ce Soulful Meeting 2008 organisé par Universdj en partenariat avec Sunslice, la Vague et Groovesession.

LPR qui a partagé la passion de la musique avec d’autres passionnés, des inconnus, tout en découvrant des gens et des sons autour des enceintes et des platines, dans un cadre charmeur et naturel, sous la bannière d’Universdj.

 

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Deep is our soul 4 avec U-Ness, Jedset & Wumm ft Marlène (Live) @ Café de la plage – Paris 28/02/2008

Posted in Clubbing on février 28th, 2008 by admin

LPR SOULHEAT’S VIBE IN WUMM’S PARTY REVIEW

C’est le fameux soir, où une réunion des plus intéressantes, se prépare.
28 Février, la soirée mensuelle du collectif Wumm au Café de la Plage accueille pour ce soir les Soulheaters U-Ness et son acolyte depuis le début Jed set, du label Belge électronique Soulheat.
Et quoi de mieux que cette date, pour organiser une soirée célébrant la sortie du single « My roots of House » du collectif Wumm, avec la chanteuse Marlène Rodrigues, sur ce label Soulheat, en ce mois de Mars. Ce soir, tous les initiateurs de cette sortie sont regroupés dans le quartier de Bastille.

Le conglomérat de passionnés se retrouvent, après un repas vite avalé, ensemble dans cette cave de pierres fraîches qu’est le café de la plage. Les premières sonorités mixées des platines semblent très Soulheatienne.
Le couple U-Ness/Jedset est en plein dans la vibe sur les platines cd’s (les CDJ 1000 de chez Pioneer) pour jouer du Soulheat, tout en mangeant du Soulheat et en s’hydratant avec du Soulheat même. Ils ambiancent le début de cette soirée comme il le faut, en plaçant également quelques petites exclusivités.

La soirée avance et les gens arrivent un peu avant le début du live réalisé par les Wumm.
Exceptionnellement pour ce soir, All Over, le deuxième Wumm, n’est pas présent. Kya mène donc seul les machines, soutenu par le vocal puissant et accrocheur de Marlène Rodrigues et du claviériste Rody.
La fine équipe est en place pour 45 minutes de live.

On peut y entendre les « Scanning shadow », « My roots of house », « Flow of life » et pour la première fois en live, « Let me in » relatant une histoire de clubbing et d’entrée dans un club.
Kya s’en sort plutôt bien, seul derrière les machines, même si en synthèse, c’était un live forcément un peu différent.

Ce live a été bien suivi, par un public assez nombreux dans le sous-sol du café de la plage. Une grande partie des personnes se sont amassés devant le trio musical, ce qui a été une bonne et agréable surprise.
Et parmi ces gens enthousiastes, des gens de bonne estime tel que Gerald C ou les amis Dj’s et producteurs Eric J, Dj Kik et même Yohan Esprada sont venu faire un tour à la soirée Deep Is Our Soul, la quatrième.

Le live se termine sur une petite surprise, en improvisation totale de Marlène, avec la reprise du titre de Robin S « Show me love ». Pour l’occasion, Kya a même refait un instrumental, pour un possible cover… Enorme !
C’est dans ce contexte que Jedset reprend les platines, suivi de près par son patron U-ness, pour une dernière tranche de vibes soulheatienne.

Un Ultra Naté remixé, un Nightcrawlers façon Soulful et quelques nouveaux morceaux Soulheat plus tard, nous voici sur la fin de cette soirée.
Kya, qui avait placé aussi quelques disques de temps à autre, fini avec une merveille : Wumm « My roots of House » mais en version Logan Dataspirit reprise. C’est un morceau qui me touche particulièrement, par l’imprégnation de cette atmosphère tout au piano et en violons, accompagnant la voix de Marlène. Un énorme travail signé Logan Dataspirit pour le remix.

J’ai passé un bon moment passé en bonne compagnie, avec un très bon live et de très bons sons venant de chez Soulheat, accompagnée des bonnes parties de rigolade. C’est l’exemple d’une soirée quelque part simple, mais familiale, sans autre prétention que de partager musicalement et humainement parlant, avec un bon esprit. En espérant que d’autres soirées alternatives aux grosses soirées dans les gros clubs se fassent plus régulièrement.

LPR qui a pleuré en entendant « Set me free » que Jedset a joué et remixé (disponible sur Soulheat) et ravi d’avoir entendu un autre bon live réalisé par les Wumm.

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Sweet & Deep avec Yass, Frankie Feliciano & Arnold Jarvis (Live) @ Batofar – Paris 13/10/2007

Posted in Clubbing on octobre 13th, 2007 by admin


LPR BOAT REVIEW

Paris, aux alentours de 0h45. La journée a été bonne en dose de soleil pour les amateurs de ce petit diablotin. Par conséquent, la nuit est belle et claire. Un calme charmant et paisible règne aux alentours de la Bibiothèque François Mitterand à cette heure-ci, même si les places de parking n’abondent toujours pas.Du coup, je gare la LPRtomobile près du Djoon. Mais ce soir, ce n’est pas dans ce club où je vais, mais dans un bateau avec un phare, le mythique Batofar.

Mythique pour moi, car le Batofar est synonyme d’underground et d’expérimentation depuis de longues années. Je n’en ai entendu que de réputation, grâce à Nova ou Radio FG de la bonne époque sans jamais y être allé. Pour la seconde fois, l’équipe de Sweet Event a investi le lieu en invitant Arnold Jarvis, que j’aurais le privilège d’écouter, pour la première fois.
Et c’est pour vivre ce moment, que je descends à pied le boulevard Vincent Auriol, en direction du quai François Mauriac. Arrivé sur le quai, je dois défiler devant la pléiade de péniches amarrés, qui pour certaines, sont aménagés d’une jolie façon :
Péniche Théatre pour l’une, végétations luxuriantes pour l’autre, animations dansantes généralistes pour quadragénaire en manque de nostalgie au bord de l’eau ou piscine flottante sur la Seine, tel est le défilé de ces engins maritimes attachés à la roche.
Je continue mes foulées sur les pavés et pourtant, mes yeux sont attirés par une lumière bicolore clignotant au dessus d’une des péniches ; le Batofar est à ma portée.
C’est un bateau plus qu’une péniche, entièrement métallique. Il est coloré d’un rouge très vif, de petits hublots circulaires sont accrochés sur le côté de sa coque tandis qu’un fluo rouge en parcoure sa longueur. Et sur le pont fleuri, il y a en son centre, une énorme représentation de phare à la lumière bicolore, alternant des flammes rouges et vertes.

Devant l’entrée, deux possibilités s’offre à moi de monter sur la péniche, grâce à deux passerelles. Cependant, celle de devant présageait d’une petite cabine en contrebas qui se trouvait être la caisse. Et là, je vois la frimousse de Jenny qui s’en occupait justement.
Après le versement de ma cotisation, je découvre pour la première fois, l’intérieur de cet engin marin. Le pont est inacessible ce soir. Il est parfois ouvert pour des befores lorsque le temps est clément. Par conséquent, j’accède directement à la cale par la descente d’un escalier.

L’espace clubbing est assez petit. Le derrière de l’escalier amène a un petit espace un peu plus confiné où le son y est moins présent. Quelques fauteuils sont présents pour se reposer, sans pour autant avoir l’obligation de consommer. Les flyers des prochaines soirées sont placardés dans des racks appropriés tandis que des spots éclairent le sol pour donner un peu de relief lumineux sur le sol. Enfin le côté intimiste de l’ambiance est assuré par la pendaison régulière de lustres à mi hauteur sur les murs.
Retour sur l’escalier et son côté gauche amène sur des toilettes dans un plus pur style martime : portes à battants et un énorme robinet, fixé sur une vasque en pierre décorée, imerge le visiteur dans ce monde maritime.
L’espace clubbing dit « piste de danse » est à la portée de mes yeux. Il est devant une scène surélevée, où la grimpette d’un petit escalier, typique de la marine, y permet l’accès. Du regard de la scène, un bar tout en arrondi lui fait face.

Lorsque j’atteris sur le dancefloor, je découvre le cadre avec ses poteaux métalliques éparpillés sur la piste. Yass est déjà bien actif derrière les platines, avec un son peu élevé. C’est plaisant de ne pas s’en prendre plein la gueule et de voir un écran diffusant des formes et des couleurs dynamiques en rapport avec la musique derrière lui. Quelques jeux de lumières sur la piste  me font apparaître des visages qui sont à ma connaissance.

Les sons de Yass sont bien groovy, tantôt deep, garage, ou bien dubby, mais toujours agréable et dansant avec sa technique et son feeling bien à lui.
Je commence à me trémousser en même temps que Something Magic se trémousse. On s’entraîne un peu ensemble, mais force est de constater, que je n’étais pas terrible ce soir là et vite fatigué !
Les irréductibles sont présent, hormis something Magic. Fuki et Jacques Olivier arrivent à la sortie de leur soirée à l’Asian. Orel1 vient, quand à lui, dès sa sortie du warm up qu’il a assuré au Bizen pour la « Week n’ dance ». Et enfin, le vice président Dj Kik est également de la partie pour le soutien du site, partenaire de la soirée et de Sweet event.
J’entame quelques discussions avec différents protagonistes de la scène, des petits producteurs en herbes, à base de langage technique sur la création de morceaux. Cela m’intéresse grandement même si je n’oublie pas d’écouter Yass en même temps.

La prestation attendue d’Arnold Jarvis arrive à une heure avancée de la soirée. Yass aux platines lancent les instrumentaux des morceaux et Arnold Jarvis assure sa prestation vocale sur 3 titres seulement :
“Inspiration” un morceau produit par Kerri Chandler, “Justified my love” de Boulevard East je crois et le monumental “Life goes on” produit par l’énormissime Master “Louie” Vega.
Arnold a une voix incroyable, mais debout devant son micro, j’ai trouvé cela particulier. Etreange a donné un mot très clair dans le forum sur ce sujet, c’est “Très cadré”.
Par conséquent, 3 morceaux c’est bien trop peu pour être touché par la grâce de sa voix. D’autant plus, que le public n’a pas été aussi receptif que j’aurais pensé et Arnold a fait son boulot et s’en est allé.
C’est juste le côté “dommage” de la soirée.

Après la prestation vocale d’Arnold Jarvis, Frankie Feliciano prend possession du système sonore et commence son set dans la lignée deep et vocale.
Deux photographes de Tillate flashouillent partout et tout le temps. Je n’ai ni la démarche, ni la tête fashion de ce site de photographies spécialisé sur les personnes assez tendances, pimpantes et sortant un peu du lot. Donc pas de photographies de ma personne.
Justement, je ne m’attendais pas à revoir ces photographes de ce site dans ce genre de soirées. Ils ont désertés le Djoon par exemple car les soirées ne représentent pas la clientèle que prônent ce site.
Cependant un autre constat mais dans le bon sens, c’est de voir des jeunes gens qui ne sont pas si inconnus à mes yeux. Ils y avaient des personnes que j’avais déjà croisées dans des soirées organisés par Sweet & Deep. Mieux, j’ai déjà vu ces personnes là à des soirées tout simplement aux sonorités Souflul. Cela veut dire qu’il y a une certaine fidélisation de la clientèle aimant ce style de musique. Je trouve cela vraiment très intéressant.

Pendant ce temps, Frankie n’amuse pas le terrain et joue un son plus dur et plus dancefloor que ses sets plus mélodieux et mélancoliques que je lui connais.
Casque de baladeur de qualité professionnelle vissée dans les oreilles, il joue du Peven Everett, the Men from the nile, Anto Vitale, de la deep, du garage mélangés à de choses plus clubby et “dark”. Il mixe un peu de façon incohérente, passant d’un style à un autre par le morceau suivant.
Cela peut paraître critique mais je crois qu’avec le nombre de soirées que j’ai faites, je suis devenu plus exigeant et avec trop d’attente. Je n’ai pas accroché sur l’intégralité du set de Frankie. Nous restons des humains, avec nos ressentis propre et suivant les évènements. Cela ne change pas pour autant que ce soit un très bon dj, avec une sélection différente pour ce soir. Simplement, je crois avoir été moins réceptif à son voyage dans lequel il voulait m’amener. Mais Frankie Feliciano en producteur reste pour moi, une valeur sûre.

La fatigue me rappelle que je ne suis pas un surhomme et que je ne suis pas capable de tenir toute une soirée durant.
4h45 signe mon départ du Batofar en direction du Djoon. En repartant, j’entends sur une autre péniche, le pire des années 80, où les gens chantent en coeur. Du moment qu’ils s’amusent, c’est le principal.
J’arrive à la hauteur du Djoon et j’aperçois une silhouette qui ne m’est pas inconnu : Something Magic est en discussion avec une personne assise sur son vélib. Ce dernier ne comprend pas l’indication “Soulful club” sur la porte du djoon. Il se demande surtout « Qu’est ce que la Soulful/garage? » (tiens cela me dit quelque chose cela) alors qu’un Wham résonne dans le club au même moment.
Il invite cette personne, à se faire sa propre opinion lors de la soirée Cheers le samedi 20, avec Kenny Bobien.
AFFAIRE A SUIVRE……..

LPR qui a passé une bonne soirée, dans un joli cadre aquatique sur un bateau…..sur la Seine Parisienne.

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Soulful Meeting 2007 @ Salon de Provence 18-19/08/2007

Posted in Festival on août 18th, 2007 by admin

LPR CUT AND PASTE STYLE OF ANTHONY M. & FRANK SAVANNAH REVIEWS

Commençons dès le début …

(Anthony) Je suis arrivé à Salon de Provence, le Samedi à 11h45.
A l’entrée du camping, sur le terrain, il y avait une estrade avec tout le matos et les 4 kilos de son. On devait commencer à jouer vers les 11h00 mais ça a réellement débuté vers les 14h00 je crois …

(Frank) Pour ma part, je suis arrivée au camping en debut d’apres midi. Le Doc etait deja aux platines, il n’avait pas ses santiags mais des belles sandal’ et un beau tee shirt bleu « je peux pas j’ai piscine » ! (collector !)
Une mise dans l’ambiance direct avec du funk comme il sait bien le faire.
On découvre à ses côtés, mister RMS toujours le camescope à la main (tant que c’est que le camescope…) et l’air extasié en ecoutant le mix…
Je m’avance encore et tout d’un coup, la fumée arrive à ma hauteur avec une forte odeur de merguez qui pénètre dans mes narines ! Et au barbecue, c’etait Dj KIK !
Bien sûr, qui dit Barbecue dit buvette. C’est donc en m’approchant de celle-ci, que j’ai pu decouvrir la foule qui hurlait mon nom (non désolé, là je m’egare…) avec un verre à la main et la merguez à la bouche (tant que c’est que dans la bouche ou alors tant que c’est que la merguez !)

(Anthony) Doctor Bee, Quentin, Harlem B, Fuki le maître du filtrage, HBSK au sax étaient derrière les platines.
J’ai particuliérement apprécié le set de mon pote Bruno aka Harlem B, pour un set Broken Beat du plus bel effet.
D’ailleurs, tenancier de son magasin de disques Soulbag Records à Nîmes, il a apporté une partie de son magasin sur le terrain du Soulful Meeting, en mettant bien évidemment les disques en vente, et en écoute.
Petit à petit, le Soulful Meeting me faisait penser à la Sunslice à Toulon.
Yass prend les platines avec en live HBSK au sax. C’était la 1ère fois que je le voyais jouer car je l’avais raté le mois dernier lors de sa venue à L’Amnesia au Cap d’Agde.
Techniquement il était incroyable, très très fort, du grand art !

L’ordre de passage des djs a été bouleversé mais rien de bien méchant. Par contre, là où il y a de quoi être irrité, c’est lorsque nous avons été gracieusement invité à arrêter le son, à cause de certains campeurs qui entendaient trop de boom boom.
Sur les coups de 17h00, quelques campeurs ont du se plaindre du bruit et donc on a du commencer à demonter pour emmener tout le matos à l’auberge. Entre temps, quelques individus ont decidé de se jetter à l’eau dans la piscine du camping ou de s’y faire jetter pour certains…

(Frank) 19H : Arrivée à l’auberge, le cadre est excellent, tres beau et l’interieur vraiment bien.
On se pose sur la terrasse pour l’apero, le doc s’approche de plus en plus. Tuxxl, quand à lui, nous presente un verre de jus d’orange qui n’etait entre autre que du pastis pas trop arrosé.
Il y avait également des petits fours mais ils n’ont pas fait long feu ! Surtout lorsque l’on voit le mouton entrain de cuire à quelques metres de là !

(Anthony) L’apéro se passe puis on nous demande de nous mettre à table, à l’arrivée du méchoui. Au départ, j’étais un peu rétissant. Je n’en n’avais jamais mangé mais en fait, qu’est ce que c’est bon.
Ah oui, au fait Franck … ce n’était pas du mouton mais de l’agneau, du moins à ma table. J’étais assis à coté de LPR, Vince, Mike & Tess.

(Frank) Le Mouton est servi, le couscous aussi, c’etait vraiment bien bon tandis que Tuxxl nous fait son show (chaud ?) en fond.

(Anthony) Juste avant le dessert, mes amis du groupe Wumm on fait leur live (qu’il devait faire dans l’après midi).
J’avais entendu parler d’eux mais je n’avais jamais écouté ce qu’ils faisaient. LPR et moi avons pris une de ces claques.
Comment j’ai adoré ! Du son bien deep, bien underground, très dancefloor, c’était franchement testiculaire.
Après le dessert, je suis allé discuter avec les 2 Wumm, un très bon moment.

(Frank) Monsieur LPR ouvre le bal avec quelques pas de danses superbement maîtrisé. Tout le monde est scotché, tellement la maitrise est là, en nous montrant ses talents de breakdancer du Djoon. Sincérement, ça tabasse !
Doc bee reprend la relève, une fois la peau du ventre bien tendu et 3 bouteilles de rosé bien vide.

(Anthony) Puis est venu l’heure de DJ Matt de Radio FG derrière les platines, il m’a retourné le cerveau en jouant le Louie Vega « Love ritual / Dance ritual ».
Ah oui j’oubliais … Orel1, qui a acheté une DJR400 il y a peu de temps, l’avais apporté pour l’occasion.
Le « Love ritual » filtré à la Claussell m’a transporté je sais où mais c’était vraiment intense.
J’ai passé une grosse partie de la soirée dehors, à parler un peu avec tous le monde, quand Yass a prit les platines.
J’ai dormi au camping dans une tente, comme tout le monde, sauf Yass et son acolyte qui avait droit au bungalow. Je crois que je me suis couché vers les 5h30.
C’était plutot marrant de dormir dans une tente à coté de LPR, DJ Kik, et DJ Matt de Radio FG. Je suis loin d’être un adepte du camping mais ça m’a rappelé ma jeunesse lorsque j’allais en colonie de vacances, de bons souvenirs. Voila en gros pour la 1ère journée …

Le 2ème jour, Dimanche…………… Y A DU LOURD !!!

(Anthony) Je me réveille à 9h30et prends un énorme café très noir, sur la terrasse du café. Je parle avec l’un des deux membres des Wumm et LPR vient me voir et me dit « Y A QUELQU’UN POUR TOI ». JE ME RETOURNE ET QUI JE VOIS ????
BIBI
Oui, Bibi de Better Days.
Je lui sers la main, on commence à discuter quelques minutes. On parle du 25 Août, de Better Days, des jingles testiculairement poilus, beau comme un camion et bon comme la saucisse de Georges.

Revenons à nos moutons euh … au méchoui lol.

En rapport aux évenements d’hier, il était interdit de mettre de la musique ou d’utiliser la sono.
En début d’après midi, Fuki utilisa son IPod « wifi » et distribua du son à toutes les voitures du coin. Portes ouvertes, autoradios à fond, on se serait cru à un teknival mais avec du garage et de la deep house.
Quelle excellente idée !
Vers les 15/16h, les gens commencèrent à partirent, petit à petit.
On a fini par se retrouver en comité restreint. De tête, il y avait TuXxL, Orel1, LPR, un membre des Wumm, sa copine, Aurélie une amie à Orel, Yass et moi, j’en oublie certains peut être, desolé.

Nous sommes allés de Salon de Provence à Arles, au Coco Bongo pour « l’after » du Soulful Meeting. Il y avait toute la team du Soulbag Crew (Bruno, Quentin, sa copine, …) qui nous attendais.
On a mangé quelques tapas dans le resto pendant que Quentin et TuXxL nous distillais un bon son deep et garage. Ne pas oublier qu’Orel avait apporté sa précieuse DJR400 !

Une 1ère pour LPR …
Pour la 1ère fois de sa vie, il jouait dans un bar mais en plus avec une DJR400, avec Yass et ce beau monde à côté.
Cela a du être mémorable pour lui, un grand souvenir.

Puis cela a été mon tour de jouer. J’ai fait un microset, faute de temps, puisque je n’étais pas le seul dj à jouer lol.
Je me suis éclaté à jouer entre autres le Joe Claussell « Spiritual Insurection » (Ibadan), la nappe avec la boucle (avec les gamins) puis par dessus mon classic de toujours le T. Kolai « 9:1″ (Ibadan).
Pendant le repas, on a eu une discussion sur les sentiments, les relations. J’avais envie de tout déballer dans les mélodies mélancoliques, de sortir mes tripes en jouant des trucs très mentaux (du style le Greg Gauthier & Tony L Feat. Sabrynnah Pope « Someone for you » remixé par Qalomota).
Le violon est incroyable, la mélodie full à emporter et les paroles … tellement girly.
Et oui, pour moi aussi, c’était la 1ère fois que je jouais sur une DJR400.
Cette table est completely insane ! C’est la grâce à l’état pur.
J’ai fais joujou avec les filtres à la Claussell, comme tout le monde d’ailleurs, DJR oblige.

Alors là, c’était top !
Il y avait la chaine de TV « Fashion TV » qui passait sur un écran plasma dans le Coco Bongo … avec des nanas en bikinis, en sous vêtement ou A Poiiiiil.
Je ne sais pas pourquoi mais on était tous en train de mater la TV ptdr.
Même Yass a été perturbé pendant son mix à cause de ces demoiselles peu vêtus.
Je lui ai demandé de jouer le remix qu’il a fait du DJ Gregory « Attend », qui devrait sortir dans quelques mois sur Defected. J’ai toujours été fan du « Attend » de Maitre Faya Combo alias DJ Gregory mais la version de Yass est terrible de chez mortel.
Comment elle envoie, comment elle monte, avec des sons acid vers la fin du morceau avec toujours la mélodie de la version de Grego. Dés que je l’ai entendu, je me suis mis à faire quelques pas de danse …

1h00, la soirée à Arles se termine.

Je repars dans la voiture avec TuXxL, LPR et Yass. On rentre sur Salon de Provence et Yass nous invite dans son bungalow. On s’est descendu un p’tit cubi de rosé. C’était génial !
On était là tranquille pépére, à parler de musique, de club. Yass nous raconte des anecdotes de sa dorénavant longue carriére de DJs et de producteurs. Il a quand même remixé Dennis Ferrer !!!
Il nous parle de FG, DJ Gregory, de pleins de trucs. Nous sommes partis du bungalow à 4h00 environ.
Petite discussion et débriefing sur le Soulful Meeting avec LPR, avant d’aller faire dodo.

Ce lundi matin, levé à 9h00, je vais voir Orel, Yass et son compére.
A 10h30, ils partirent à l’aéroport … Eh oui, Yass joue ce soir avec LOUIE VEGA à La Baule, près de Nantes avant de partir jouer en Angeleterre, en Irlande puis en Littuanie.
Je fais mes adieux aux derniers membres restants et à 14h00, je suis parti.
Dès que je suis arrivé chez moi à Montpellier, j’ai mixé et sérieusement …. ca m’a fait bizarre de toucher mes portards de ma table de mix. J’avais l’impression qu’ils étaient tout petits, microscopiques par rapport à la djr400.
Ca y est, je suis déjà accro, je ne vais pas tarder à craquer et à me l’acheter.

Je n’ai pas encore parlé d’un truc fantastique, les gens, l’ambiance.
J’ai énormément sympathisé avec des gens comme Jibi Martinez et son pote de Grenoble, les 2 Wumm, HbsK, Mike & Tess, DJ kik, RMS, Doctor Bee, Fuki, Vince, Franck Savannah, Hypnotik Sound, Something Magic, Tuxxl et Orel1 que je connaissais déjà.
Je pense avoir parlé à tout le monde ou presque.

Tous les gens qui étaient au Soulful Meeting auront remarqué que j’étais en permanence avec LPR. Cela fait quelques mois que LPR et moi avons une très grande amitié.
On passe des heures au téléphone, on a tous les 2 eu des vies sentimentales tourmentées, des déceptions amoureuses et dans la musique, on fusionne.
On a exactement les mêmes goûts pour la musique mais pas que pour le soulful (jungle, techno, goa, …).

Mais que veut dire Soulful ? Je me souviens plus très bien comment le sujet s’est lancé. Mais c’est vrai que ça été très drôle !
Je ne suis pas du tout spécialiste pour définir les genres mais pour faire bref, pour moi la musique soulful n’est pas un style de musique, mais un regroupement de plusieurs styles de musique, comme un dossier.

Ma conclusion et mon ressenti sur le Soulful Meeting :
Fantastique !
Fabuleux !

En plus il faisait super chaud avec un bon soleil, on se serait cru à Miami pour la WMC.
Humainement fantastique ! J’ai rencontré pleins de gens qui avaient la même passion que moi, le même vibe.
Tout le monde était sympa, content. Il y avait une excellente ambiance, mêlé à la musique, cela donnais quelque chose de fantastique.
Pour moi, tout s’est déroulé comme prévu. Je ne pensais pas vivre autant de choses en 48h. Cela a été très convivial, sympa, pas de prises de têtes, une excellente ambiance et de la bonne humeur.

Voila à peu prêt le déroulement du Soulful Meeting 07 du coté d’Anthony M.

(Remerciement Anthony M.) Je ne remercierai jamais assez Orel1 et Tuxxl qui sont pour beaucoup pour l’organisation de ce Soulful Meeting.
Merci à UNIVERS DJ d’avoir organisé ce rassemblement, merci à tous d’être venu. C’était très bien.
LPR et OREL1 ont pris pleins de photos et de vidéos. Ca devrait être sur le site dans quelques jours, quand ils rentreront de vacances.
En espérant qu’il y aura d’autres Souful Meeting. Et encore merci !

(Remerciement Frank Savannah) Un grand bravo à tous ceux qui ont organisé ce premier meeting car comme vous le savez, ce n’est pas toujours evident de trouver les bons endroits, negocier les prix, faire la pub, faire venir les DJs etc etc. C’est beaucoup de boulot donc chapeau !
Merci aussi à tous ceux qui se sont déplacés de Paris et d’ailleurs, grâce à ça, j’espere que la 2 ème edition verra le jour l’année prochaine !

Merci à ANTHONY M. / FRANK SAVANNAH pour les reviews. 

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Cheers avec Jellybean Benitez, Greg Gauthier & Sven Love @ Djoon – Paris 19/01/2007

Posted in Clubbing on janvier 19th, 2007 by admin

LPR SOULFUL REVIEW MODE ACTIVATED

Bonsoir.
LPR revient en mode review d’une façon quelque peu tardive et assez courte par rapport à mes romans réguliers.

Arrivé au Djoon aux alentours de 0h30, la salle n’était pas vraiment comble. On peut dire qu’il y avait même très peu de monde.
Le fidèle Orel1 était déjà présent avec un appareil à flashouiller. Il pratiquait l’art de la photographie, tout en faisant une promo intelligente (remettre un flyer Lemon sound pour les photos et habilement glissé un flyer Univers Dj avec), coincé derrière la cabine Dj. J’ai eu la bonne surprise, ce soir, de retrouver avec grand plaisir Dj Kik en fond de salle, en pleine séance de vidéos et de photos depuis le début de la soirée.
Cela fait plaisir de voir qu’il peut se libérer de temps en temps, pour des bonnes soirées comme celle-ci tandis que j’apercevais un autre fidèle, P-E.

Au fur et à mesure de sortir régulièrement dans ce club, je commence à reconnaître des visages qui se voient assez régulièrement, les habitués du Djoon et/ou des soirées Cheers.
Sven Love était déjà aux platines et jouait tranquillement, passant de la house Soulful, de la deep tranquillou, bien sympatoche comme dit le petit Benoît dans son émission Better Vibe.
Puis Sven commence à jouer plus garage et amène l’ambiance sonore dans le CHEERS STYLE ! OOOOHHHHH YEEEEEAAAAAHHHHHH ! La preuve en est avec ce “To the rock” que j’adore encore et toujours (sans connaître malheureusement la référence).

Puis le passage de relais s’effectue avec Jellybean vers une house d’obédience Latino, avec ses influences latines bien enjouées, cela fait du bien.
Mais là où j’ai pu être  surpris, c’est qu’il a joué super soulful. Je comprends tout à fait pourquoi il a été invité à Cheers, alors que je le connaissais d’une façon plus Old school, par ses productions d’il y a presque 20 ans.
Depuis, il a monté son label Jellybean recordings et sa subdivision Jellybean Soul, avec du Marlon D, Quentin Harris, Blaze…

La musique diffusée a lorgné vers tous les spectres de la soulful, qu’elle puisse être d’obédience latine, vocale, deep atmosphérique ou afro. D’ailleurs, il a fait un micro set d’afro beat à la Osunlade, avec radiohead remixé par Afeke iku ou « el musica »  de KB.
On a pu entendre un “Church lady” en promo de Dennis Ferrer (visible sur l’une des photos d’Orel1 d’un remix de je ne sais plus qui), pas sensationnel mais bon cela va.
Mais je crois que Jellybean aime les voix car il a lancé, par exemple, le Shaun Escoffery “Days like this” remixé par Dj Spinna, même s’il a moins fait décoller le public que lors de la soirée avec Frankie Feliciano.

C’était propre, il ne cassait pas la baraque mais c’était bien agréable. J’ai surtout été surpris de voir un dj de l’ancienne génération, (pourtant plus producteur que dj à mon goût) mixant les tracks à la fin pour laisser le plaisir jusqu’au bout. Un mix plus classique et consensuel grâce auquel, on aurait tendance à oublier que cela peut faire du bien d’entendre des enchaînements propre et sans risque.
Il y a eu un moment où une petite pause s’est effectuée auprès de Dj kik. Une petite discussion s’installe, avant de repartir dans le son tandis que lui se remettait à prendre des photos et des vidéos.
Je l’ai vu discuter avec quelqu’un que je n’ai pas reconnu avec ses cheveux et sa barbe en moins. C’était Dj Matt, malgré que je ne l’ai pas reconnu. Désolé Matt…

Après cela, l’ami 2Lastef est arrivé très très tardivement aux alentours de 3h. Et c’est 30 minutes plus tard, que l’affluence a commencé à partir alors qu’elle avait bien monté jusqu’à son maximum entre 1h30 et 3h.

A 4 heures, la fatigue me gagne et m’appelle à rentrer.
Je laisse les différents protagonistes poursuivrent leurs soirées dans la joie et la bonne humeur et m’en vais jusqu’à une prochaine soirée.

LPR, ravi de cette soirée simple et soulful, avec Jellybean, un homme a respecter pour tout ce qu’il a fait.

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Week’n Dance avec Sven Löve, Orel1, Sebastien Dhajje & Kyrone @ Bizen – Paris 13/01/2007

Posted in Clubbing on janvier 13th, 2007 by admin

Second rendez-vous de la soirée Week’n Dance au Bizen avec en guest Sven Löve des soirées Cheers, à cette occasion Sebastien Dhajje & Kyrone m’ont de nouveau fait confiance pour débuter la soirée en warm up. N’ayant pas vraiment le recul nécessaire pour juger ma prestation je laisse le soin à ceux qui étaient de la partie de juger, pour ma part je me suis bien amusé et comme me la fait remarquer LPR à la Jorel1 style !!!!! lol
Sebastien Dhajje reprend derrière moi avec un vocal que j’aime bien,je ne me souviens juste que du titre « Right Into My Soul » ou du moins un truc comme ça, puis s’en suit une sélection très vocale à la Defected toujours très bien mixé dans une chaude ambiance, il faut dire que le club était bondé, difficile pour les danseurs de bouger dans ses conditions, il fallait même 1/2 heure de queue pour accéder au vestiaire. Kyrone vient à son tour aux manettes pour un set un peu plus baléarique et ses sons plus latins avant de laisser place à Sven Löve.
J’avoue ne plus trop de souvenir du début du set de Sven, il faut dire que j’ai discuté avec de nombreuses personnes venus ce soir là, je crois que c’était sur des vocales, par contre je me souviens parfaitement de sa partie très chicago oldschool avec de nombreux classiques faisant réagir le dancefloor. Après un bon moment passé derrière les platines et une très bonne sélection Sven cède de nouveau sa place à Sebastien Dhajje et Kyrone qui finirent la soirée.
Grand merci à tous ceux qui sont passé : Dj Kik, LPR, Something Magic, Etreange, Jenny, Ant1, Bikette, P-E (une nouvelle fois happy b-day mec , Dj Mike&Tess (qui a fait un si long chemin, d’hommage que tu sois parti tôt pas eu trop le temps de discuter), Jeremie & Co, MacManus, Makak, et puis ravi d’avoir fait la connaissance d’Esteban, Nicolas Vautier (je vous conseil d’écouter ses prods sur Place Blanche) et Catalan FC.

Orel1
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REVIEW VERSION LPR MODE activated

Il est 22h20 et je pars de chez moi.
Je vais à cette soirée pour soutenir Orel1, qui a une fois de plus, la possibilité d’assurer le warm up de cette soirée.
J’arrive aux alentours de 23h dans le quartier de la bourse. Comme toujours, il est parfois difficile de trouver un endroit où se garer sans se prendre un autocollant marqué enlevement.
Après une perte de temps, voici qu’arrive un LPR mal organisé dans le quartier. Je savais que c’était à la rue réaumur et il me semblait au numéro 5. Alors qu’en réalité, c’était au numéro 111, donc un aller et un retour de la rue Réaumur pour rien !

J’arrive enfin  devant les deux gardes du corps (ou plus communément appelés physionnomiste ou videurs) à 23h45. Ils m’ouvrent la porte très sympathiquement et je leur dis que je suis sur la guestlist.

L’un des deux me demande sur quelle guestlist j’étais. Je lui ai répondu que c’était sur la liste gratuite sans consommation d’alcools (c’est Tuxxl qui ne va pas être content de moi…mais je ne suis pas alcoolo !).
Malheureusement, il ne trouvait pas. Au même moment,  Sébastien Dhajje passait dans le coin. En apercevant certainement mon tee shirt UDJ, il vient à mon encontre pour me demander le nom de la personne qui m’avait mis sur la liste. Et en prononçant le nom d’Orel1, me voilà rentré dans le Bizen.

Je découvre cet endroit qui est très joli. J’arrive dans une grande salle, avec des tables et des chaises que des lustres illuminent. A l’entrée, mes yeux percevaient un bouddha disposé discrètement tandis que mes oreilles percevaient un son en fond. En poursuivant la visite du lieu, je découvre une file d’attente sur le côté droit mais sans savoir ce qu’il y avait.
La visite de la salle de restauration est effectuée alors que je vois une DJM 500 allumée avec du son mais sans Dj. Je ne comprends pas trop.
Je retourne à l’endroit où il y avait plus de gens et j’ai pu y découvrir un escalier derrière tout ce monde.
Du coup, demi-tour et retour dans la salle de restauration. Et là, j’ai découvert un deuxième escalier, au fond de la salle, qui amène au sous-sol, où résonnait des sonorités électroniques.

J’arrive à accéder très difficilement au dancefloor tout en se bataillant pour avancer…étonnant pour une soirée respectable mais pas si énorme que cela !
En cheminant à travers ses happy people de tout âge, je découvre enfin mister Orel1 en train de déambuler son corps avec une lampe torche dans la bouche, à mettre quelques coups de filtres…sur un titre que j’adore en ce moment…Jamiroquai “Tallulah” remixé par Timmy Regisford et Quentin Harris (sur Restricted Area, la pochette verte).

Une poignée de main et le soutien de ma part est entier envers Orel1, en étant accollé au poteau le plus proche de lui. Pourtant, je suis obligé de m’abstenir de danser vu le peu de place disponible (mon style de danse demande un certain confort et de la place…désolé). Il s’est éclaté à la Jorell style à s’en faire saigner les doigts presque…
Dans son set, il y a eu un peu de house, de la soulful et du garage. En fait, sa sélection était « Up & Down ». Du UP en jouant un bon petit track de garage comme ils disent « UP liftin » à en faire monter les bras en l’air. Mais aussi du DOWN avec de la deep atmosphérique (pour exemple un Franck Roger au remix du Dj Genesis « Get out the Frame » en version instrumentale sur Real tones). Et le reste a été un mélange de sons chaleureux, quelques bons vocaux et aussi vers la fin un truc assez bizarre . Je lui ai demandé après ce que c’était et il m’a répondu que c’était un Mr V ou ce dernier reprend pas mal de parodie, le « congas » de Gloria Estefan, le sample des MAW pour « The Ha dance » et d’autres, tout cela en étant très minimale sur le coté percussif. Un délire à la Mr V !

Cette construction m’intéresse car cela crée une dynamique. Orel1, dans sa review a donné son avis après sur les sets des autres Dj’s. J’ai à peu près le même mais je suis désolé Kyrone et Sebastien dhajje, je n’ai pas trop accroché sur vos sets ce coup-ci. Encore désolé…
Celui de Kyrone était un peu plus clubby et tandis que celui de Sébastien Dhajje était assez tapage style parfois très happy. Ce n’est qu’un ressenti mais cela fait du bien de temps en temps. Il en faut pour tous les goûts !

Pour les petites surprises, Dj Kik me tape sur l’épaule pour me faire me retourner et lui dire bonjour. Cela fait plaisir de le voir surtout que cela faisait longtemps que cela n’avait pas été le cas. On a parlé vie privée, vie publique et musicalement du site, des projets, etc…avec l’ancienne génération et quelqu’un de très gentil, ouvert et respectable.
J’ai pu faire la connaissance d’Etreange qui me connaissait du fait que j’avais fais des reviews concernant ces soirées, puisque c’est lui l’organisateur officiel des soirées SWEET & DEEP. J’ai parlé longuement avec lui, à découvrir cette personne qui force une certaine admiration de sa passion, de son partage, pour faire des soirées de qualité qu’il continue de faire avec un certain brio. Alors, soutenez les soirées labelisés Sweet & Deep, comme le 2 février avec Farley Jackmaster Funk, c’est grace a lui !
RESPECT FOR YOU AND YOUR WIFE, YOU KNOW WHO YOU ARE !

Mais voilà la fin de la soirée qui approche et le moment des aux revoirs et des remerciements.
Merci à Kyrone, qui m’a dit bonjour d’un sourire, le fidèle P-E, toujours présent. Simplement, je remarque que c’est encore et toujours les mêmes qui se déplacent et  soutiennent les soirées sponsorisés par le site mais bon…
Voilà, l’instant fatidique, la fatigue m’attirait vers mon lit et l’endroit était peu convenable pour bouger son popo (malgré le « To the Rock » que Sven a joué qui est terrible et où j’étais fou comme sur la photo de Dj Kik).

Merci à tous !

LPR réveillé, levé et éloigné de sa couette même s’il est fatigué !

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